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 [TERMINE] Mauvais timing.

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Kim Sam Hyun
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❧ ÉTUDIANT

HUMEUR : Je t'en pose des questions ? ça répond à la tienne ?
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MessageSujet: [TERMINE] Mauvais timing.   Jeu 20 Sep - 23:43

La veille
Cela faisait plusieurs heures que la nuit était tombé sur Incheon. La foule qui se pavanait sur les trottoirs avait doucement cessé, laissant les fêtards prendre leur place parmi les voyous et autre malfrat. Quant à toi, tu étais là, dans cette ruelle. Autour de toi, plusieurs gars riaient, plaisantaient. Quelques uns avaient trouvé la victime parfaite pour se défouler. Un jeune étudiant, naïf et sans défense. Pour une fois, tu restais en retrait, tenant simplement la caméra pour filmer la scène. Par moment, tu souriais, dans un autre, tu riais. Pour beaucoup, ce serait un acte de cruauté, de barbarie. Pour toi, c'était juste un jeu stupide qui au final, n'avait ni règle, ni valeur. Cela faisait quelques longues minutes que tes potes s'acharnaient sur lui, criant ou injuriant. Le pauvre n'avait sûrement rien fait, à part passer au mauvais endroit, au mauvais moment. Franchement, qu'est-ce que tu t'en balances de lui. D'ailleurs, tu ne fléchissais pas en filmant, te rapprochant même pour faire un gros plan sur le visage tuméfié du garçon. Il était dans un piteux état mais aucun de vous n'avez de la pitié pour lui. Le jeu prit fin quand vous l'abandonniez, sans remord à son triste sort. Peut-être rentrerait-il chez lui, peut-être irait-il à l'hôpital ou bien même, peut-être qu'il passerait la nuit ici, seul ? Au fond, ça ne te fait ni chaud, ni froid, puisque de toute manière, tu vas rejoindre ta maison et ta chambre douillette.

Aujourd'hui.
Le lendemain. C'est toujours le réveil le plus dure à assumer. Ouvrir les yeux, se tirer de ses draps. Pourtant, il n'était pas tôt. Peut-être dix heures ou plus ? C'est dingue de ne pouvoir profiter de son week-end, surtout après un hapslap. évidemment, ce n'est pas cela qui te perturbais. Au contraire, tu étais calme, bien trop sage pour un enfant qui quitte sa chambre pour aller déjeuner dans la cuisine. Au passage, ta mère te fit un léger sourire en te proposant un truc à manger. Sans réel conviction, tu acceptais, attendant de voir ce qu'elle te proposait. Quant à ton père, il était partit bossé. Qu'importe. Une fois le ventre pleins, tu traînais des pieds jusqu'à la salle de bain, histoire de prendre une douche et te changer pour aller traîner en ville. étrangement, tu n'avais aucun message depuis ce matin. En tant que leader, il y a toujours un abrutis pour troubler ton sommeil. Hors, rien. Peut-être que tu t'en fous, peut-être pas ? Mais ce genre de question passe vite au second plan, une fois sous l'eau tiède. Un moment reposant que tu apprécies, beaucoup plus que ton petit manège de conn*rd, tu dois l'avouer. Mais toute bonne chose ont une fin, alors tu quittes ta source de bienfaisance pour enfiler une tenue à peu près correcte. Mais quand tu as fini de te préparer, tu te retrouves sans savoir que faire et te tourner les pouces n'est pas dans tes habitudes. Alors tu te chausses rapidement, sans oublier ton foulard et t'apprête à sortir. La ville est beaucoup mieux que la maison, tu peux le confirmer.

Pourtant en ville, tu te retrouves seul. Aucun membre de ta bande ne décroche et tu ne croises aucune connaissance. ça deviendrait presque vexant. Et te contenter de marcher fini vite par te lasser. Un soupire quitte tes lèvres, une main parcourant tes cheveux bleutés. Quel ennuis, une tuerie. Mais cette impression semble rapidement disparaître, quand une main attrape ton bras, te tirant dans une ruelle infréquentable. « Mais qui vois-je, ne serait-ce pas ce sale gosse ? » Tes yeux s'écarquillent, aussi rond que des billes. Le mec qui te tient par le bras s'empresse d'appuyer sa main sur tes lèvres, te forçant au silence. Te connaissant, tu lui aurais craché à la figure. Quant au second, il empoigne tes cheveux avant de prendre la parole. « Mon petit frère m'a dit qu'un gars aux cheveux bleus l'avait tabassé... Je ne vois pas d'autre mioche dans ce genre à part toi. Tu vas morfler. » Et sans comprendre ce qu'il t'arrivait, le type qui te tenait par la tignasse, envoya son poing dans ta figure. Le premier qui te retenait venait de lâcher son emprise, abattant son pied dans tes côtes. Le souffle te manqua et tu faillis t'étouffer. agenouillé au sol, tu tentais de retrouver ta respiration, sentant déjà les prochains coups arrivés. Un contre deux, c'est pas du jeu ... Mais quelle ironie en sachant que tu fais pire. C'est bien pour cela que tu les dévisages comme si tu pouvais les foudroyer du regard. Chacun son tour mais tu ne pensais pas que cela t'arriverait un jour. Au final, tes cheveux t'ont trahis et tu ne pouvais que t'en prendre à toi-même.

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Hwang Baek Sun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 23 Sep - 11:47

En pleine nuit, pleine extase, je m’affaire à me déhancher contre un torse et une poitrine, pris en sandwich au beau milieu de la nuit dans une boite branchée. Je pensais qu’à l’oublier… Les oubliés. J’avais envie de changer d’air, de me changer les idées. Nous sommes donc sorties, on est rentré chez moi et on a profité de notre nuit, tous les trois. Mon torse nu collé au dos de la jeune fille, son torse contre mon dos, le bonheur parfait, le plaisir à son paroxysme plus qu’éphémère. Je ne pouvais le nier, nier l’évidence qui s’offrait à moi…J’avais beau goûter à leurs peaux, humer leurs parfums…Mes mains sur leurs corps me faisait frissonner mais ma tête était toujours ailleurs. Je me laisse tomber sur le dos après cette nuit de folie. J’allume mon « joint », j’oublie mes soucis le temps de me reposer un peu pour ensuite, essayer de dormir. Le temps de prendre une bouffée d’air et la lumière laisse place à la pénombre de cette nuit. Au lendemain, je me retrouve enlacé de quatre bras… La tête ailleurs, je me lève de manière hasardive, je me tiens au mur jusqu’à me rendre dans ma douche pour ensuite prendre le temps de me réveiller sous l’eau chaude. Je me demandais ce que j’allais faire de ma journée aujourd’hui… Je sors de la cabine d’eau, enfilant mon boxer avant de me sécher les cheveux. Enfilant ensuite un polo noir et un jeans blanc. Le temps de prendre mes baskets et me voilà dehors après avoir mis les deux inconnus dehors. Une fois à l’extérieur, je grille une clope pour finalement prendre ma moto, enfilant mon casque et ma veste. … Jusqu’à qu’un bruit m’interpelle alors que je ne roule pas si vite, je m’arrête sur le bas-côté, rangeant mon casque avant de m’avancer à pas de souris dans la ruelle, me cachant dans l’ombre avant de voir le massacre. Mon sang ne fait qu’un tour. Je ne sais dire si c’est à partir de là que j’ai ressenti mon premier coup de foudre … ou lorsque par excès de colère, je me suis redressé, j’ai abattu mon poing sur le visage du ravisseur pour le voir s’effondrer à terre. Je lui crache au visage et l’empoigne pour mieux le cogner, à nouveau, au sol avant d’aider le gamin à se relever et le prendre contre moi, protégeant sa tête des éventuelles coups que l’autre lui donnerait, je le fais avancer plus loin, le mettant assis sur une caisse en bois, attrapant ensuite une planche pour aller remettre les idées en place à l’autre c*n de service.

- « T’avises même plus de l’approcher ou je te dénonce aux flics, fils de p*te. »

Par rage, j’envoie mon poing dans le mur avant de le voir détaler et prendre ses jambes à son cou, je me retourne et me ramène auprès du garçon, attrapant un mouchoir avant d’essuyer sa lèvre et de le soutenir en passant son bras au-dessus de mes épaules.

- « Allez viens, on va faire un tour… t’en as besoin. Demain, je t'amène au médecin, tu ne peux pas rester comme ça, gamin… »

Lui disais – je si gentiment, histoire de me montrer « poli » pour une fois.
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Lun 24 Sep - 11:22

Tu ne pensais pas en sortant faire un tour, que quelqu'un puisse te tomber dessus. Quelle idée aussi d'avoir attaché ton foulard autour de cou, signe provocant pour les gens qui connaisse cette marque. Mais le pire, ce n'était même de cela qui s'agissait mais bien de tes cheveux. Le gamin passé à tabac avait, apparemment, remarqué la couleur flashy de ta tignasse, et non le foulard qui cachait une partie de ton visage. Quelle idée d'être aller le filmer de si près, à cette distance, il avait amplement le luxe de décrire les détails qu'il remarquait. Tes cheveux, tes yeux ou aller savoir quoi d'autre de visible. Pour une fois, tu comprenais ton erreur et te disais que la prochaine fois ne serait pas la même. Si seulement il y aurait une prochaine fois. Vu comment c'est partit, il est sûr que ces gars ne te laissent pas une chance de continuer ton jeu. Jusqu'à maintenant, tu n'as fait que taper mais certains envisageaient le viol, ce que tu refusais catégoriquement. N'est-ce pas une marque de gentillesse ? Non, peut-être pas. Il suffirait que tu arrêtes tes happy slapping pour que tu passes pour un véritable ange. Mais qu'importe, puisque pour l'instant, tu n'avais de tête à penser à tout cela. Sous les coups de tes agresseurs, tu réalisais combien ça pouvait faire mal d'être victime et non bourreau. Alors, tu pouvais amplement te mettre à la place de ces pauvres personnes maltraité par ta bande et toi. Du remord ? Franchement, non. Et on pouvait facilement lire dans ton regard que ce ne serait jamais le cas. Bien qu'ils te tapent à mainte reprise, espérant que tu regrettes ton geste envers leur camarade. Malheureusement, ce n'était pas le cas. Coup du destin, les coups ont cessé tandis que tu te faisais à l'évidence de finir à l'hôpital, au pire, à la morgue. Dans l'état où tu étais, tu n'avais pas le courage de regarder ton sauveur, surtout par honte d'être aidé. C'est ainsi que tu le laissais faire, tel un pantin désarticulé. à lui seul, il avait mit hors service les deux gars, leur jurant de les dénoncer s'ils recommençaient. Est-il stupide ou juste trop naïf ? Comme s'ils allaient te laisser tranquille alors que tu es le premier à allumer la mèche.

Tu croyais que le garçon allait partir maintenant qu'il avait fait une bonne action mais cet idiot était revenu vers toi, s'occupant d'essuyer le sang qui coulait au coin de tes lèvres. Un grognement montrait que tu n'aimais guère cela et alors, tu relevais les yeux vers lui. Ce visage te disait fortement quelque chose... « Laisse moi, je n'ai pas besoin de ton aide ... » Jusque là, il te soutenait pour t'aider à marcher mais tu venais de le repousser, perdant rapidement l'équilibre pour tomber au sol. Un juron quittait déjà tes lèvres, ton poing s'abattant faiblement contre le bitume. Tu détestes être ainsi, encore plus devant un autre. « qu'est-ce que tu espères en m'aidant ? J'ai pas besoin que tu joues les mères poules avec moi ... » Tu savais parfaitement qu'en disant cela, tu t'exposais à lui et sa colère. Ce gars, même sonné, tu le reconnais. Tu es tombé sur lui un jour, juste après un hapslap, et malheureusement, il a un moyen de pression contre toi. C'est injuste. Tout allait si bien jusqu'à qu'il découvre ton visage. Pourtant, tu ignores pourquoi il est si gentil à ce moment même, t'aidant à te dépêtre de tes ennuies. Tu ne veux pas être faible devant lui, ni devant personne. Mais à peine essayes-tu de te relever, que tu ressens une affreuse douleur dans tes muscles.



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Hwang Baek Sun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Sam 29 Sep - 14:01

Tu n’avais aucune idée de ce que tu allais faire ce soir, je t’ai regardé tomber sans m’approcher pour te relever. Alors, tu l’as laissé gémir, le regardant se tordre de douleur à terre sans remarquer qu’il s’était mis à pleuvoir. Tu frissonnes, tu te refermes dans ta veste, te secoue un peu avant de te laisser tomber assis contre le mur. Tu soupires, masse ta nuque avant de grimacer un peu en te tenant le ventre, une côte cassée, et alors ? Tu t’en fiches, tu sors une cigarette de ta veste, te l’allume et tu tires deux trois bouffés dessus pour ensuite la lui tendre. Tu te dis que tu n’as plus rien à perdre, que tu as déjà tout perdu. Donc, tu repenses à ton ange déchu qui t’adresse son dernier sourire avant de partir en fumée, au loin, à l'horizon comme chacun de tes souvenirs, puis ton regard se rabat sur lui, Kim Sam Hyun. Tu ne pleures pas, tu ne bronches pas, tu le dévisages, simplement. Ce gamin que tu fixes, que tu connais à peine, et pourtant, au fond, tu sais ce qu'il ressent, tu l'as déjà vécu toi-même. Toi seul est mieux placer pour le comprendre que les autres. Toi seul sait son secret et toi seul sait pourquoi il agit ainsi, aussi. Tu es juste fatigué. Fatigué de survivre, de lutter pour exister et de te rendre intéressant aux yeux du monde. Alors, tu te relèves, lui adresse un sourire néanmoins silencieux pour chacune de ses questions qui demeure, dès à présent, sans réponses. Tu le reprends dans tes bras, tu le serres contre toi et l’aide à marcher pour fuir les lieux du massacre auquel tu as participé. Tu es couvert de sang et tu es conscience de ça. Tu t’enfonces dans la forêt qui t’emmène dans un parc privé que tu connais depuis le début de ton enfance. Tu le lâches, tu t’écroules et recrache le sang qui te domine la bouche qui t’empêche aussi de respirer. Tu tousses tout en tenant le ventre, tu t’agrippes à l’herbe qui se transforme en bouillie, bien qu'il s'agit d'une pelouse immense vu l’étendu d’espace vert autour de toi. Tu rampes à 4 pattes vers le lac, te débarbouille un peu avant de jurer contre cette douleur qui te domine. Mais tu tiens bon, tu te relèves, tu déchire ton haut pour t’en faire un garrot et empêcher que ta plaie, même si petite soit – elle, ne s’agrandisse pas. Tu te tournes vers lui, tu retires ta veste et vient la déposer sur ses épaules et dans un élan d’espoir, d’échappatoire, tu t’abandonnes sur ses lèvres du regard un court instant, tu les caresses de ton pouce, tu les embrasses de tes lèvres. Tu te damnerais pour un sourire, tu consumerais ton âme pour l’entendre gémir. Cette sensation bizarre qui grandit en toi te mets à la fois mal à l'aise mais qui te remplit de bonheur aussi, cette lueur d’espoir en toi s’embrase aux contacts de ses lèvres, tu lui voles un baiser durant un dernier instant avant de baisser le regard, serrant tes poings pour finalement, le serrer contre toi sans rien lui dire, sans prononcer un seul mot. Alors, tu lui ôte ta veste des épaules, tu vérifies la sienne, les sienne, lui remettant l’épaule en place, parce que celle - ci s'était déboité durant sa chute... malgré ses jurons, s’approchant de sa cheville avant de prendre deux morceaux de bois et de retirer ton haut pour lui en faire une attelle avec ses deux petites trouvailles. Tu connais ton métier par cœur, sur le bout de tes doigts comme lorsque tu révisais tes leçons lorsque tu allais encore à l'école, tu connais les bases même si tu n’es pas expert en la matière. Tu te montres patient avec lui-même si c'est un cas des plus difficiles à gérer, tu l’as remarquer toi – même qu'au final, tu t'es déjà que trop bien attacher à lui. Tu te rends compte que chacun de tes gestes semble surréaliste, toi qui t’étais jurer de ne plus jamais te laisser aller. Tu te relèves, reprenant son bras sur ta nuque, tu le maintiens contre toi et tu lui sers appuie pour marcher parce qu'au fond, tu t'es décidé de ne pas le laisser tomber. Tu abandonnes les armes au lieu de lutter. Tu le conduis jusque devant chez toi, hésitant un peu au premier abord. Tu trembles intérieurement de peur à l’idée de découvrir ce que tu caches à tes parents. Tu es bien loin de l’enfant sage que tu prétends être, tu le fixes une dernière fois tout en lui adressant un maigre sourire presque malsain. Tu te reconnais en lui, tu te revois face à tes parents et ô combien tu étais " The Joker", le petit démon au sein de l'équipe policière. Double jeux, double vie... double personnalité, nul autre personne ne pouvait avoir pour ta seconde identité si ce n'est que toi - même. Le gamin que tu étais autrefois n'existe pourtant plus, il a disparu avec lui.... Sous le choc, tu perds l’équilibre et tu t’effondres dans l’herbe, lui au-dessus de toi, toi en dessous de lui et tu fixes le ciel malgré qu’il pleuve. La pluie camoufle si bien tes larmes, que malgré tout, tu pries pour qu’il ne soit pas conscient de ton geste. Ce ne sont que des larmes de désespoir, des larmes qui t’angoisse énormément et qui t’empêche de vivre. Tu pries intérieurement aussi pour qu’il ne fuie pas, que tu n'es pas à perdre quelqu'un une seconde fois. C'est donc, pour cela que tu le retiens prisonnier, que tu le retiens en otages sous des chantages ridiculement pitoyable dans le but qu'il n'est pas à te fuir, que tu puisses fuir ta propre solitude. Au fond de toi, tu te sens mal mais tu caches ce mal qui te ronge aux yeux de tous et de tout le monde pour qu’on n’est pas à te blâmer, à te traiter de faible et de lâche parce que pour toi, tu n'en es pas un. Alors, tu reprends ton courage à deux mains, tu te redresses encore et tu l’amènes à l’intérieur de chez toi et le conduit sans un mot jusque dans ta chambre, le poussant jusqu’à la salle de bain pour l’y laisser prendre une douche, tu lui prêtes tes vêtements…le temps que les siens sèchent tandis que tu enfiles des vêtements secs. Puis, tu restes à le regarder, une fois assis sur ton lit. Tu te remets en question juste avant de te remettre à parler, à ouvrir la bouche. Seulement pour lui annoncer : …

- C’est exact, gamin. La prochaine fois, évite de sortir après le couvre – feu. Je ne serais pas tout le temps là pour te sauver la vie. Je ne sais pas si tu es conscient de la chance que tu as... d’être en vie. Tu n’as qu’une seule vie, tu n'as pas le droit de jouer avec celle - ci. Si toi, tu penses ne pas l’avoir mérité, ne mets pas la vie des autres et de ceux qui pensent à toi...en danger. Je ne te fais pas la morale, moi. Je te dis juste ce qu'il en est. Il se peut qu’on te délaisse à force que tu sautes à pieds joints dans le danger, mais moi, je ne fais pas partie de ceux qui se lasseront de d'attendre, qui se lasseront de te tendre une main pour te relever. Si tu préfères risquer ta vie, c'est ton choix mais je refuse de te laisser continuer à faire ce que tu fais. Je sais ce que tu caches aux yeux des autres. Sam. J’ai, toute fois, une dernière chose à te dire. Tu peux rester dormir ici autant que tu veux, tu peux venir quand tu le désires, tu sais qui je suis et tu sais ce que je pense de toi et de tout ça aussi. Tu sais également que j’suis le seul à prendre soin de toi mais la prochaine fois que je te revois, j’te demande juste que ce ne soit pas sur ma table d’autopsie. Je n’ai pas envie de te charcuter pour découvrir de quelle manière, on t’a tué ou autre. Je n’ai pas non plus envie de devenir ton ange gardien, c'est clair ? Je sais très bien que tu sais te prendre en main seul, mais merde. Sam. Grandit un peu ! C’est compris ?!

Lui disais – je avant de m’allumer une deuxième clope, soupirant longuement tout en le suivant du regard, attendant une quelconque réponse de sa part…me laissant tomber sur le dos, sur mon lit. Me demandant quand est- ce qu'il allait comprendre qu'au fond de moi, en fait, je tenais tout simplement à lui....
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Sam 29 Sep - 20:09

La douleur est insupportable. Ils ne sont pas aller de main mort, tapant jusqu'à entendre leurs doigts craquer, te poussant contre les murs, t'abattant contre le sol. La souffrance est là, bien présente, se diffusant à un degré différent dans tes membres. Tu voudrais bouger après ta chute mais tu râles, vite rattrapé par tes blessures. Au final, tu es tellement concentré sur ton mal que tu ne vois tomber la pluie. Si froide, si douloureuse. Elle t'arrache de nouveaux gémissent, te forçant à plisser les yeux tout en relevant le regard vers lui. Il fume, sans rien dire. Et de ton regard vaguement absent, tu l'observes en silence. Pourquoi se borne-t-il à vouloir t'aider alors que tu le repousses à chaque fois ? Aime-t-il être traité ainsi par un merdeux dans ton genre ? Tu voudrais croire que non. Tu préfères quand il joue les dures à te donner des ordres, te menaçant de finir en prison si jamais tu refuses. Oui, tu préfères cela que ses grimaces. Il se relève malgré tout, se rapprochant pour venir te prendre contre lui. Ce contact de répugne mais tu n'as ni la force, ni l'envie de le repousser une nouvelle fois. Alors tu le laisses faire, lasse de résister. Tes pas sont traînant, la douleur toujours présente. Elle est partout et nul part à la fois, elle t'embrouille, te rend faible. Qu'importe si tu tentes de respirer correctement, ton souffle est lourd et court. Mais tu n'as le temps d'analyser la situation qu'il te lâche, avant de tomber lui-même au sol. Vous êtes dans le même sac. Cette altercation vous a tout les deux blessés mais tu es bien trop borner pour admettre qu'il puisse être gravement blessé. Devrais-tu t'inquiéter ? Bien que tu ne saches comment réagir, quelque chose en toi te trouble, une sensation de tomber dans le vide. Il rampe jusqu'au lac, se perdant dans l'immensité de l'eau assombrit par le temps. Et toi, tu le regardes sans piper mot. Seul des frissons te raccroche encore à la situation, tandis que tu ne bouges pas d'un cil. Il revient alors vers toi, déposant sa veste sur tes épaules. Ton coeur se serre au contact de son pouce. Il joue du tambour avant de faire du saut à l'élastique. Que dois-tu faire à cet instant présent ? Attendre, bouger, crier ? Tu l'ignores alors tu ne fait rien, restant de glace. Ses lèvres contre les tiennes te font douter. Tu ne sais même plus pourquoi tu fais tout cela. Tes hapslap, mentir à tes parents, te donner des airs. Qui es-tu vraiment ? Dans ses bras, tu ne sais même plus qui est ce gamin qui joue un rôle. Il se dit fort et intouchable mais il n'est que le fruit d'une imagination trop débordante, et il ferait mieux de se réveiller avant d'arriver au bord du gouffre. Cela, Baek Sun essaye de te le faire comprendre mais tu es trop stupide pour que l'avertissement arrive à ton cerveau. Sans comprendre ce qu'il se passe, tu te retiens de le frapper ou le morde quand ce dernier touche ton épaule. Tu as l'impression qu'il vient t'enfoncer un couteau dans cette dernière, et la douleur est telle que tu continues à jurer contre lui. Jusqu'à qu'il s'occupe de ta cheville jusque là engourdit. C'est impossible que ton coeur te laisse tranquille, ne cessant de battre rapidement. Sa patience te fait peur, son attention te fait peur, sa bienveillance te fait peur. Mais la pire de tes craintes, c'est que tu t'attaches à lui. Pourtant, il continue de t'aider, te traînant malgré sa souffrance. Mais faut croire qu'il ne tient plus sur ses jambes, puisque l'instant d'après, tu te retrouves au dessus de lui. Si Baek Sun regard le ciel, toi tu regardes ses yeux. Il croit te le cacher, il croit que la pluie peut le cacher mais tu les voix. Ses larmes qui coulent comme un ruisseau sur son visage meurtrit. à ce moment, tu aurais voulu recommencer l'expérience, retrouver ce léger contact chaud et doux à la fois. Mais ta conscience est brouillé, perdu. Alors tu te contentes de décrire sa tristesse, de décrire ses traits et de mémoriser ses larmes. Sans un sourire. Le temps reprend son cours et il t'emmène chez lui, te poussant dans sa salle de bain en te refilant des vêtements secs. Malgré que tu veilles rester un instant avec toi-même, tu ne t'éternise pas dans la pièce, te dépêchant de te laver avant d'enfiler ses habits. Revenant dans sa chambre, tu le vois assis sur son lit, juste avant qu'il ouvre la bouche et te blesse.

« Qu'attents-tu de moi ? Arrêter serait-ce un ordre ? Tu sais très bien que tu es le seul à avoir les cartes en main. Si tu dis t'inquiéter un minimum pour moi, ta situation te permet te t'aider d'avantage Baek Sun. Tu le sais mieux que moi ... Un seul mot et je suis forcé de t'obéir. Contre tes parents, je ne peux rien faire, contre toi non plus. J'ai des amis et ils ne laisseront pas tomber. comment peux-tu dire que je serais seul un jour ou l'autre, que tu seras le seul à me tendre la main ? Tu les connais, peut-être ? Si grandir c'est être comme toi, alors je préfère rester un gamin. Tu ne comprend pas que tu m'empêches de vivre comme je veux à rester derrière moi ? Regarde-toi, tu souffres seulement parce que tu t'obstines à vouloir m'aider ... Je n'ai pas besoin de ça. » Tu l'avais vu s'allonger, son regard se détournant de toi. Alors tu boitais jusqu'à lui, grimpant lentement sur son lit pour venir te positionner à califourchon sur son bassin. Ainsi, tu pouvais observer son visage, ses expressions. « Joue de ta situation pour m'arrêter et peut-être que j'arrêterais... Mais tant que ce seras ainsi, je continuerai. Tu ne sais pas de quoi ils sont capable. Si aujourd'hui je leur ordonne seulement de taper, c'est pour les empêcher demain d'aller plus loin. Tu connais les peines de prison, non ? Tu sais ce qu'il encourt de violer quelqu'un ? S'ils le font, je serais juste un complice. Baek Sun, regarde moi franchement. J'ai rien d'un ange ou d'un enfant. Ce jeu, il est bien trop dangereux pour que tu interfères sans arrêt. Alors écoute moi, trouve un moyen pour que le jeu prenne fin. Dénonce-moi, retient-moi mais je n'arrêterais pas. » Tu te montrais sans faille, sans réponse. Tes lèvres ne s'étiraient pas, elles restaient figés. S'il voulait vraiment que tu cesses d'être un enfant, alors il n'avait qu'à trouver une bonne idée.



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Hwang Baek Sun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Sam 29 Sep - 22:58

C’est alors que tu le sens se mettre assis sur le bas de ton corps, par réflexe, tu l’enlaces de tes bras, tu l’amènes contre ton torse meurtri. Ses paroles douloureuses et non conforme à ta propre réalité te détruisent le cœur et tu souffres intérieurement. Tu prends consciences de ce qu’il t’arrive et ton corps se refroidit, il se raidit. Alors, tu soupires, parce que la suite des évènements, tu sais déjà. Tu es déjà au courant. Tu te forces à être assis, tirant une seconde bouffée sur ta cigarette, tu grimaces un peu de douleur avant de poser ton front contre le sien, ton regard se perdant dans le sien. Une larme, si petite soit – elle se meurt sur ta joue et s'effondre sur ta cuisse. Tu étires un maigre sourire avant d’entrouvrir tes lèvres pour lui répondre ces quelques mots.

- Fais en sorte de partager mon monde et ton rêve n’aura pas de fin. Je ne suis pas maître de ta vie, mais je ne te cache plus le fait que je voudrais que tu m’appartiennes et si tu refuses, je nous condamnerais.


Murmurais – tu contre ses lèvres, angoissé intérieurement par ton mal être, par la douleur insistante dans ton corps, tes côtes te font souffrir le martyr… mais tu ne dis rien, tu tiens bon… tu continues de vivre pour lui comme un grand garçon…

- J’aimerais qu’on soit deux et non plus qu’un face à l’autre… J’aimerais que tu deviennes mien, comprends – tu enfin ce que j’essaye de te faire comprendre. Mon insolence n’est pas involontaire. Je joue avec toi dans l’unique but de t’avoir rien que pour moi. Dis – toi qu’un autre n’aurait jamais eu la patience que j’ai avec toi. J’ai besoin de toi comme tu as besoin de moi. … Qu’aurais – tu fais si je ne t’avais pas vu … dans la ruelle tout à l’heure. À cette heure – ci, tu gîserais dans un cercueil, tes parents ne seraient même pas venu te voir, et ce, même à l’hôpital. Et moi, j’aurais enterré un gamin qui se serait fait tabasser dessus et ce, sans avoir pût à le sauver. T’es peut – être un c*n qui bousille sa vie juridiquement et au point de vue de la société mais à mes yeux, je sais ce que c’est et crois-moi. Je n’ai pas envie de continuer comme ça, Sam.

Alors, tu le repousses un peu et ton regard s’arrête sur ses lèvres, dans un élan incontrôlé, tu l’embrasses, par peur, tu t’arrêtes, mais par envie, tu recommences… Plus longtemps… Plus lentement… plus doucement… Plus amoureusement…. Remplis de chacun de tes sentiments… Mais tu t’arrêtes, pris de court… Tes souvenirs te reviennent, tu craques, tu baisses la tête et cache ton visage de ta main, coinçant ta clope entre tes lèvres avant de souffler longuement dans le vide en espérant que ta respiration redevienne claire et non obstruée. Tu t’accroches à lui dans un élan d’espoir, brûlant, fiévreux… Tu souffres, tu as mal, tu te rallonges, te tenant le ventre… La douleur est telle que tu attrapes ta bouteille d’eau, tu trempes le premier tissu proche de toi pour le poser contre ton ventre après t’être mis torse nu, haletant un peu pour finalement regarder ton compagnon…

-… Je suis lassé de courir après toi. Sam Hyun. J’ai passé l’âge d’être un gamin, j’aimerais bien qu’une fois dans ta vie, que tu prennes tes responsabilités, que tu grandisses. T’es peut – être le chef de ta bande, mais ici, tu n’es rien de plus qu’un humain face à un autre. Je ne te demande pas de faire un choix, juste de me faire confiance et … d’être avec moi quand j’le désire. Tu sais très bien que si j’te laisse, tu sauras comment me faire du mal et si j’te laisse, tu sais toi-même que le premier venu n’hésitera pas à te tuer. Et tu sais aussi que nous deux, on se complète, je sais que j’ai raison. Tu te fourvoies quand tu dis que je ne te connais pas. Pour te dire, je recherche la même chose que toi, gamin. L’attention de mes parents, un merci… un salut quand j’rentre. Tu te crois différent aux yeux du monde, mais au mien, tu n’es rien de plus qu’un homme qui souffre. Rien de plus. Et je sais que cette douleur est incurable. On ne peut la guérir soi – même, ça serait trop facile. Tu n’as rien de plus qu’un second lit, un lit avec moi…. Si t’as peur que j’te touche, détrompes – toi. Je ne suis pas un adepte du viol, mais j’sais que je ne te laisse pas indifférent, sinon, tu m’aurais déjà flingué. Et tu l’aurais déjà fait. J’te connais par cœur et bien plus que tu ne le crois…

Et tu n’avais pas tort. Au fond, il est comme lui. Ton défunt meilleur ami. Tu sais tout de lui, à la seule différence, que lui… Il ne connait rien de toi…Ou juste des brides éphémères qu’il oubliera sans doute demain comme à chaque fois. Tu sais aussi que tu n’as pas envie de quelqu’un d’autre dans ta vie, car lui seul à la chance de pouvoir prétendre à ce poste-là. Même si au début, tu t’y refusais corps et âme…. Tu tiens ton ventre, tu mords dans ton coussin avant de gémir d’un air étouffé, la douleur s’accroit et tu agonises… Finalement, tu le fixes, tu lui tends le combiné entre deux cris de douleurs…

- Ap…appelle les urgen…ces… J’ai.. une côte fracturé… dis leurs… que ça urge… comme ça, j’serais plus vite soigné…

Marmonnais – tu entre tes lèvres…
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 10:47

Tu ne pensais pas en te plaçant ainsi sur lui, que tant de chose se passe en toi. Certes, tes mots sont désagréables, tes phrases blessantes, ton air tueur mais tu ne veux lui donner aucun faux espoir. Bien que ton coeur soit dans le doute, tu ne veux lui laisser la chance de croire en une chimère. Toi-même tu ignores ce qui se passe en toi, alors pourquoi tenter de l'analyser ? Pour le moment, tu te contente de le regarder et de lui dire ô combien il est un obstacle dans ta vie. Certes, une vie que tu rends bien pourrie à la mener ainsi, à l'insu de tes parents qui te prennent pour l'enfant parfait. à nouveau, tu poses tes yeux sur lui, examinant ses réactions, observant ses lèvres. Il se redresse, son front contre le tiens et tu as enfin le luxe de te plonger dans ses yeux. à cette distance, tu ne peux remarquer cette unique larme qui se meurt sur son visage, tu peux seulement entendre le son de sa voix. à son tour, il réussit à briser ton coeur, à l'éparpiller en milles et un morceaux. Lui appartenir, être siens ? Où veut-il en venir, tu n'arrives à le comprendre ? Es-tu trop jeune pour saisir le sens de ses mots, trop ignare pour le saisir. Ton regard se fait incertain, hésitant. Tu ne sais quoi lui répondre, tu n'as pas l'envie d'être à nouveau sarcastique. Alors tu te tais, te pinçant légèrement les lèvres. Dans ses paroles, tu as juste l'impression d'être un objet pour lui. égoïste, il te veut seulement pour lui. Mais toi, tu es bien trop idiot pour savoir où il veut en venir. Et même en le fixant dans les yeux, tu ne peux le comprendre. « Mes parents ... Ils n'auraient sûrement pas compris pourquoi je serais mort comme ça. Peut-être qu'ils auraient été déçu d'apprendre la vérité ? Ils auraient compris que je ne suis pas un bon camarade ou l'élève modèle. Certes, je me serais sûrement fait tuer sans toi .... Mais préfères-tu pas que je sois mort plutôt que te faire chier à gâcher ta vie pour moi ? » Tu voulais savoir ce qu'il y avait de bien intéressant en toi pour qu'il te sauve la vie ainsi, à défaut de faire attention à la sienne. Tu ne veux pas non plus qu'il se fasse gravement mal pour toi, mais ça, il ne pourrait le comprendre.

Il te repousse avant que ses lèvres viennent à l'encontre des tiennes. Un premier baiser rapidement et surprenant, un second plus décidé et appréciable. Tu te surprend à être déçu à chaque fois qu'il s'arrête mais à être content quand il recommence. Que t'arrive-t-il, Kim Sam Hyun ? Tu l'ignores mais pour cette fois, tu voudrais juste écouter ce que cet échange peut te dire, ce qu'il peut traduire. Mais il fut trop court pour que tu arrives à tout retenir, te prenant au dépourvut. Tandis qu'il détourne les yeux en se cachant le visage de sa main, tu portes toi-même tes doigts contre tes lèvres, pressant légèrement dessus alors que des milliers de questions assaillissent ton cerveau. Ce n'était pas anodin, n'est-ce pas ? Mais tu n'osais pas lui demander, surtout en voyant qu'il avait mal. Tes sourcils se froncent après que tu te sois relevé et descendus de son lit, sans pourtant t'éloigner de lui. La douleur dans ton épaule et ta cheville était moindre, elle ne t'inquiétait même plus comparé à l'état du jeune homme. Certes, tu ne le montre pas mais cela te ronge le coeur. C'est vrai, à cause de tes magouilles enfantines, beaucoup voudrait ta peau. Des ennemies, tu ne peux même plus les compter sur les doigts de tes deux mains. La vérité est là, dans ses mots, dans ses paroles et tu baisses la tête en sachant qu'il a raison. Quant à tes parents, tu voudrais qu'ils cessent de te voir comme un être parfait, qu'ils comprennent que tes attentions sont mauvaises. Certes, ils t'aiment énormément mais pas pour la personne que tu es vraiment. Au fond, ils courent juste après un idéal, un songe qu'ils ont de toi. « Je ne te comprend pas, Baek Sun. Ce que tu dis, ce que tu cherches à me faire comprendre... Tout cela me passe au dessus de la tête. Mais... Je sais que tu as raison et cela m'énerve. Si tu veux que je reste avec toi, dis-le clairement. à ce moment j'y réfléchirrais. »

Pourquoi lui dire cela ? Tu voulais juste l'entendre dire de ses propres lèvres, sans tourner autour du pot. Il suffirait qu'il le dise clairement et alors, tu pourrais t'y attarder. Mais ce n'est plus vraiment le moment pour penser à tout cela. Son état empire et toi, tu n'arrives plus à le supporter. Le voir ainsi à gémir de douleur t'insupporte et tu fais en sorte d'attraper le combiné qu'il te tend, composant déjà le numéro des urgences avant qu'il ne te le dise. Une côte fracturé ? Depuis tout à l'heure il te fait la moral alors qu'il a autant mal. Tu te mord la lèvre, le doigt posé sur le voyant d'appel. « Pourquoi devrais-je appeler les urgences ? Si tu meurs, j'aurais enfin la paix. Plus d'enquiquineur pour me dire les quatre vérités en face. Plus de fils de flic pour m'emmerder à longueur de journée. Ce serait juste le pied de ne plus t'avoir, Baek Sun. » Mais tu savais parfaitement que c'était faux. Alors tu pressais ton doigt sur le bouton, portant le combiné à ton visage pour prévenir de l'état du patient, ainsi que son adresse pour qu'ils viennent. évidemment, tu te montres irrespectueux, leur ordonnant de bouge leurs culs. Comment un gars qui veut sa mort peut se comporter ainsi ? Seulement parce que tes mots étaient juste un ramassis de mensonge. « Reste calme, ils arrivent. » Tu ne disais rien de plus, te contentant juste de soulever le tissu pour voir sa blessure. Idiot, pensais-tu en te mordant à nouveau la lèvre. L'inquiétude se lisait sur ton visage, la panique transpirait dans tes gestes. Au fond, son état te préoccupe plus que tu ne voudrais le montrer.



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Hwang Baek Sun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 13:10

Et tu le laissais dire sans rien dire. Tu es lassé de l’entendre gémir, de se plaindre comme un enfant, de chercher des excuses pour se voiler la face et de se protéger de tes éventuelles attaques foireuses. Tu sais toi – même que tu n’es pas agressif, donc, tu soupires pour montrer ô combien ça t’énerve. Tu agrippes le coussin pour mordre dedans au moment où tu te redresses pour te mettre debout. Tu tiens ton ventre, tente de marcher trois pas avant de t’appuyer contre le mur. Tu tires une dernière bouffée, ayant un rire cynique mais sincère aux lèvres. Face à lui, tu ne te caches plus, c’est donc pour ça que tu te surprends à tituber vers lui, te tenant à sa nuque après y avoir croisé tes bras derrière lui, venant l’embrasser comme si c’était la dernière fois que tu le reverrais. Tu sais ce qu’il te reste à faire, à dire. T’enfuis doucement ton visage vers son cou, tu y passes ta langue tout en remontant cette dernière jusqu’à son oreille, tu t’attardes à lui mordiller le lobe avant d’y murmurer d’une voix des plus douces la seule chose que tu ne pouvais plus y croire depuis des lustres. La seule chose que tu croyais ne jamais pouvoir dire face à quelqu’un. Trois mots. Trois malheureux petits mots. « Je t’emmerde. » …. Wait. Tu te moques de lui, tu ries nerveusement avant de le pousser jusqu’au mur, tu te plaques contre lui pour l’empêcher de partir. Tu l’embrasses plus fougueusement pour lui montrer ô combien tu le désires. T’en as assez de le voir te sortir son éternel numéro de gamin en manque d’affection, de p’tit c*n d’rebelle qui ne sait faire le mal autour de lui et qui cherche juste à montrer qu’il n’est pas de la m*rde dans la société. Alors, tu lui mordilles sa lèvre inférieure avant de plaquer ton bassin contre le sien même si la douleur de ton ventre te ronge tout ton être mais tu tiens bon.

- Je t’emmerde, p’tit c*n. Tu m’les brises et pas qu’un peu. Tu veux crever seul ? Bien, bien. Alors fais le loin de moi, c’est clair, gamin ? T’avises plus d’montrer ta p*tain de gu*ule, ici ! C’est compris ? Parce que ouais, gamin, j’compte bien te dénoncer à mes parents, un jour.

Oh, bien sûr, tu te moques de lui, tu aimes lui faire peur. Lui montrer combien ses paroles te blessent, tu ne sais comment faire si ce n’est de lui faire subir le même sort. Alors, tu lui souris, tu l’embrasses encore et tu l’empêches de fuir. Tu fixes son regard. Il est aussi perdu que toi, et tu le reconnais toi-même. Alors, tu soupires, énervé, contrarié et frustré. Tu voudrais bien agir mais la douleur te gagne, tes conseils, une fois de plus, tu ne les as pas écoutés. Tu te lèches la lèvre inférieure avant de l’embrasser une dernière fois pour lui murmurer cette fois - ci-contre ses lèvres…

- Je t’aime, p’tit c*n. … C’est si dur à comprendre, ça…

Tu fermes les yeux, revenant l’embrasser avant de sentir ton corps étrangement s’effondre à ses pieds. Tu t’es évanouie, la douleur est tellement insupportable qu’à l’intérieur de toi, tu voudrais qu’on te tue avant de subir ton opération. Tu sembles souffrir le martyr. Le tissu imbibé d’eau contre ton ventre se teinte de rouge progressivement, tes côtes fracturés se montre hostile à ton corps, ta plaie, même minime s’est agrandit sous tes efforts, tu saignes et l’ambulance pourtant n’est pas loin. Elle vient juste d’arriver, l’infirmier, le premier sort en trombe du véhicule. Il sonne à la porte, il n’attend pas, il grimpe selon les indications du gamin à la chevelure bleu ciel. Il aperçoit ton corps, il appelle les autres sans perdre une minute. Et toi, dans ton fort intérieur, tu t’en veux d’être faible pour l’unique fois de ta vie. T’aurait aimé être plus fort, l’écouter… et entendre ce qu’il avait à te dire. On t’emmène rapidement à l’hôpital, on t’opère tout aussi rapidement. Pourtant, une fois placé en chambre de réveil et de repos. Tu n’ouvres pas les yeux. Tu as un masque sur le visage, celui qui t’aide à respirer, un bandage autour de ton torse est présent, tu sers dans ta main l’unique chose qu’il lui appartient, tu le cachais depuis tout ce temps. Juste un présent à lui offrir, quelque chose de banal pour les autres, mais un objet sincère pour lui. Une clé bleue en pendentif avec tes initiales à l’arrière. Tu ne lui avais jamais dit à quoi elle servait mais tu ne lui as jamais dit que ce qu’elle ouvre se trouve dans ta chambre, dans le tiroir du bureau, sous le faux –fond du tiroir auquel tu y tiens tant. Une boite où tu y as mis un « cœur » en tissu éponge avec autour une chaîne lui maintient un cadenas. Ainsi qu’à côté, une rose bleue ciel unique qui ne s’est jamais fanée. Tu voudrais te réveillé, mais tu ne voudrais jamais avoir à le faire non plus. Secrètement, tu espères que son souffle, ses lèvres te ramène dans le monde réel. Car pour l’instant, tu te perds dans tes souvenirs. Tu te souviens de ses rires, de son sourire, de son être que tu aimes tant mais que tu n’as jamais osé lui dire. Tu es d’un pathétique… Baek Sun. Tu le sais. Tu le ressens. Mais sais – tu aussi que tu te mens ?
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 14:07

Tu y étais aller un peu trop fort en lui disant cela, mais tu ne pensais pas un seul mot que tu venais de prononcer. évidemment, il n'était pas censé le savoir. Tu aurais voulu en rire, lui avouer que c'était une plaisanterie mais son état était tellement inquiétant que tu en oubliais tes dires. C'est ainsi, que la panique grandit en toi quand tu le vis ce redresser et avancer vers le mur. Cloué sur place, tes lèvres refusaient de bouger pour laisser sortir quelques mots. Il te disait d'arrêter de jouer avec ta vie, mais qu'est-il entrain de faire à l'instant même ? S'il était vraiment conscient de son état, il ne bougerait pas autant. Malgré que tu aurais voulu le forcer à rester en place, ce dernier venait de s'approcher de toi. Plaçant ses bras derrière toi avant que l'un d'eux attrape ta nuque. Tu ne cillais pas, le fixant avec sérieux. ça te tuais d'être ainsi, mais vu comment il comportait, ça tuerais d'avantage d'être autrement. Tu sens à nouveau ses lèvres contre les siennes, ton coeur s'affolant brusquement à ce contact. L'habitude n'y est pas, elle ne l'est encore moins quand sa langue se balade sur la peau de ton cou, t'arrachant un long frisson. Ses dents se resserre sur le lobe de ton oreille, et tu mord fortement l'intérieure de la joue pour ne pas gémir. Jusqu'à qu'il prononce ses mots que tu encaisses durement. Je t'emmerde. ça te semblait si froid, si dure à entendre. Mais tu essayais de ne rien laisser paraître comme si ce qu'il venait de te dire ne t'avais jamais touché. Mais il revient à la charge, te poussant subitement contre le mur dans ton dos. Tu ne peux fuir, ainsi plaqué contre lui mais tu as la sensation d'étouffer. Et par réflexe, tu poses un de tes mains sur sa hanche comme si tu voulais le pousser et te libérer. Il suffit, pourtant, qu'il t'embrasse à nouveau pour que tu ne lui pose plus aucune résistance. Tu t'abandonnes à ses lèvres, sans savoir pourquoi. Oubliant complètement de te ressaisir quand ce dernier plaque son bassin contre le tiens, t'arrachant un léger gémissement que tu n'avais pu contrôler.

Chacun de ses mots venaient briser de plus en plus ton coeur. Il s'en fichait que tu meurs, tant que c'était loin de lui. Il s'en fichait que tu jouais les merdeux, tant qu'il n'y était pas mêler. Il s'en fichait de toi comme tu pouvais te foutre de lui. La fin de sa phrase te fit frémir. Il allait te dénoncer quoiqu'il arrive. Pourquoi continuer à jouer le jeu, si ce n'est pour lui faire plaisir ? Reprend-toi, Sam. Il se fiche pas mal de ton sort, comme la plus des gens qui t'entourent. Ils se disent 'amis' mais c'est juste des gars sans avenir, comme toi. Alors tu baisses les yeux en te pinçant les lèvres. Tu n'as plus envie de parler, tu en as même plus la force. à quoi bon l'affronter, il aura toujours le dessus sur toi. Et un jour, ce sera de sa faute si tu te retrouve en prison. Ses lèvres ont l'effet un d'un glaçon, gelé et sans vie. Tu n'apprécie plus cela comme tu aurais pu l'aimer auparavant. Juste avant qu'il te dise ses dernières paroles. Au fond, tu lui en veux d'avoir cracher cela ... Au fond, tu voudrais qu'il le regrette. Alors tu le regardes dans les yeux avec un air féroce et vexé. Qu'importe son dernier baiser, tu le laisses faire sans partager. Va-t-il comprendre ce qu'il venait de t'infliger ? Va-t-il comprendre que tu le prendrais au mot. Partir, ne plus ramener ta sale g*eule. Tu en étais capable, s'il le voulait vraiment. Pourtant, la suite semble te surprendre d'avantage. Je t'aime. Ce n'était pas au programme. Tu croyais qu'il allait te jeter dehors, te menacer à nouveau de finir derrière les barreaux. Mais non, il t'embrasse à nouveau avant de s'effondrer à tes pieds. Le doute règne et tu met un certain temps avant de réagir. T'accroupissant près de lui sans savoir que faire. Mais merde, tu en es où dans cette histoire ? Perdu entre deux chapitres.

Les urgences arrivent rapidement chez lui, l'un d'eux voyant le corps de Baek Sun avant de prévenir les autres. Ils te repoussent, cherchant à t'éloigner de lui. Mais tu ne lâche pas, les suivant de près tandis qu'ils l'emmènent à l'hôpital. Tu es certains de le suivre pour une raison, lui dire ses quatre vérités, explosé, le torturer mentalement comme il la fait avec toi. Même si dans cette ambulance, ta rage s'envole. L'image de son corps inerte te fait peur mais c'est encore pire quand ils le tirent loin de toi. Ainsi, tu es bien obligé t'attendre dans le couloir, assis sur une chaise. Les heures passent et tu angoisses. Que compte-tu lui dire, quand tu le verrais ? Attend... Va-t-il au moins survivre ? En attendant, une infirmière t'avait prit en charge, s'occupant des quelques blessures restantes. Le plus que l'on pouvait voir, c'était de nombreux hématomes, mais le reste, rien. Ton épaule et ta cheville semblait être en meilleur état que ses côtes. Bref. Tu ne peux atteindre sa chambre que quelques heures plus tard, après que l'ennuie est engourdit ton cerveau. Mais il était là, allongé sur un lit... Tu regardais autour de toi avant de soupirer. Tu avais horreur de ce genre d'endroit, surtout quand quelqu'un que tu connaissais y était pour un grave problème. « Je sais que tu m'entendras sûrement pas mais ... Tu es vraiment un c*nnard. J'ai jamais dis que je voulais crever. C'est toi qui le crois. Mais ne t'inquiète pas, le jour où ça arrivera, je le ferais loin d'ici, de toi et de ma famille. D'ailleurs, tu peux bien leur dire à tes parents... Faut bien une fin à n'importe quoi, même à mes jeux stupides. » Tu reprenais ton souffle, restant à au moins deux mètres de son lit, juste de quoi voir son visage et ce masque à oxygène. « Qui de nous deux est le plus c*n, hein ? Si tu n'étais pas venu me sauver, je serais peut-être à ta place mais toi, tu n'aurais rien... ça veut dire quoi ce 'je t'aime' avant de lâchement m'abandonner ? Tu t'attend à quoi, que je sois content d'une telle nouvelle ? Depuis tout à l'heure tu ne cesses d'être méchant et après, tu me dis ça. Mais m*rde, tu crois franchement que c'est si simple pour moi ? J'ai juste l'impression d'être un jouet, une m*rde sans aucune importance. Ce 'je t'aime', c'est aussi une façon de me rendre dingue ? Après le chantage, ça peut aussi marcher. » Tu tirais la chaise vers toi, te posant dessus avant de prendre ton visage entre tes mains. Tu n'en pouvais plus de ce manège. C'était fini la vie tranquille avec ta bande. Maintenant qu'il était entré dans la tienne, plus rien ne serait comme avant. Tu as une épée au dessus de la tête, prête à s'abattre sur toi à n'importe quel moment. « J'espère que tu es bien inconscient et que tu n'as rien entendu ... J'ai aucune envie de parler de ça maintenant. »



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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 14:51

Et c’est ainsi que ton cœur se brise pour de bon, tu jures intérieurement quand ses paroles crues et durement avoués atteignent tes oreilles. Tu te promets de ne pas abandonner mais tu l’abandonnes lui. Tu t’en fiches de son sort, de ce qu’il va lui arriver, à présent. Tu t’en fou s’il va finir en prison, s’il va finir derrière les barreaux, frêle, trop jeune et trop fragile, tu sais qu’il se fera démonter par les autres, mais tu t’en fou. Tu lâches la clé que tu sers dans ta main, réflexe de secours car ta main tremble. Soudainement, tu te réveilles tout en toussant, retirant bien rapidement le masque de ton visage, accablé par la douleur qui te ronge. Ses mots résonnent comme un écho dans ta tête. Tu fixes le gamin et tu baisses ta tête avant de reprendre la clé entre tes mains et la remettre autour de ton cou, tu refermes les paupières avant de te forcer à te mettre assis sans rien dire. Tu soupires, cherchant tes clopes dans l’espoir d’en fumer une, mais tu te ravises en voyant les lieux autour de toi et ô combien, tu as de la chance d’être en vie. Tu te retournes vers le blondinet, te lève du lit avant de tituber jusqu’à la salle de bain. Tu te penches au-dessus du lavabo, le temps de reprendre ton souffle pour ensuite t’enfermer mais pas à clef dans la pièce, te laissant tomber assis par terre, contre le mur. Tu as moins mal qu’avant mais la douleur est là, tu t’isoles dans le noir à réfléchir. Tu prends ta tête entre tes mains et tu mords ta lèvre si fortement que même tes larmes se versent sur tes joues. Tu fixes la porte et sa lumière factice comme ton seul point de repère. Tu voudrais n’avoir jamais entendu ses paroles crues, si dures qui te déchirent tant à présent. Tu sanglotes si calmement, tu n’as rien à dire parce qu’il t’a percé à jour. Tu trembles et tu te relèves pourtant, tout en essuyant tes joues, tu ouvres la porte, cherchant ton portable pour y composer le numéro de ton père. Tu fixes le gamin d’un regard sombre alors que tu entends la tonalité de l’appareil au fond de l’écouteur… tu lui tournes le dos avant de baisser le regard et souffler longuement.

- Papa. Viens me chercher s’il te plait… Je suis à l’hôpital…

Tu soupires, tu raccroches sans rien dire d’autre, tu te tournes vers le gamin, tu le pousses avec le peu de force qu’il te reste, tu t’apprêtes à le frapper mais tu te retiens au dernier moment avant de le reprendre contre toi, le serrant doucement… te mettant à dire par la suite.

- Va te faire foutre. D’accord ? … Qu’est-ce que ça peut te faire que je crève ou pas. T’es plus important que je ne le suis moi. Si je meurs, personne ne fera attention à moi, pas même ta gu*ule d’ange, gamin. Alors, ferme là. Ferme là et ne redis jamais plus de telles choses devant moi. Je ne te permets pas de me faire la morale, et ton numéro, tu te le gardes pour toi. Tu peux bien crever maintenant, que je viendrais même plus te relever pour t’aider. Je suis lassé de courir après toi, tout ce que je fais n’est pas du chantage malsain, gamin, j’essayais juste de te faire comprendre pourquoi je faisais tout ça, mais t’es trop borné dans ton p*tain de monde imaginaire. Alors, reste avec tes craintes, tes peurs de grandir, je m’en bas les c*uilles, maintenant. J’en ai mar de faire attention à toi pour quedal. J’en ai assez de te voir te détruire, de prendre soin de toi-même si je fou ma vie en péril. T’es qu’un p*tain d’égoïste qui pense qu’à toi et tous les autres ont peurs de te le dire au risque de s’en prendre une par Intel ou Intel. De plus, tu es d’un pathétique, et franchement, ça ne me fait plus rire. Sérieusement. … Tagu*ule, pour une fois. Si tu ne veux pas comprendre, je n’ai plus rien à faire avec toi. T’es libre. Que je te dénonce ou pas à mes parents, tu resteras qu’un fugitif quoi qu’il arrive. Certes, j’ai l’avantage de savoir qui tu es mais toi, tu ne sais même pas qui tu es toi – même. …

Tu grognes, tu le repousses contre sa chaise et tu le pousses contre le mur. Tu as mal, certes moins, mais tu ne caches plus la douleur qui te ronge depuis tant de temps, depuis que tu le connais et que tu sais que tu l’aimes même si tu te le cachais avant. Tu attrapes ta veste, tu l’enfiles avec difficulté mais tu t’en fiches. Tu ne comptes pas t'éternisé ici. Alors, tu soupires, tu te tournes vers lui une dernière fois avant de frapper le mur avec ton poing, contrarié.

- Tu sais quoi. … En fait, je ne t’aime pas. Je suis trop bien pour toi et toi, t’es qu’un p’tit c*n de plus dans ma vie, rien d’autre qu’un p*tain de jouet. En fait. T’as raison. Je n’ai plus rien à br*nler de voir ta gu*ule en face de la mienne. J’en ai mar d’avoir été trop patient avec toi, tout ça pour voir un imbécile qui continue de se leurrer dans ses propres problèmes. Si tu veux passer ton temps à te morfondre sur ta chaise, fais-le. Mais ma patience à des limites, et je n’ai plus envie de continuer ainsi. Si t’es pas capable de comprendre que moi...je ne suis pas comme tous ses cons. Que je prenais le temps de t’apprivoiser avant de t’aimer, je ne peux plus rien faire, tu comprends. Alors maintenant, t’auras beau me retenir ou me fuir, j’aurais plus envie de te conquérir. … Plus jamais. Adieu. Sam.

Tes mots sont cruels, crus et de plus, insensible et froid. Tu t’en fiche, tu n’hésites plus à tourner autour du pot et à garder ça pour toi. Tu grognes d’un air frustré et tu sors de la pièce, marchant dans le couloir en te tenant parfois au mur, tout en serrant la clé qui se trouve à ton cou de ta main. Une fois dehors, tu vas t’asseoir sur le mur, près du parking, attendant ton père. Tu prends tes clopes, tu en sors une, tu l’allumes avant de baisser la tête. Tu sais que tu te bousilles la santé à en fumer autant, mais … plus rien n’a d’importance maintenant….
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 15:55

étais-tu aller trop loin dans tes aveux ? à t'entendre, on aurait plus dit un gamin qui ne savait où aller, complètement perdu. Mais à peine les mots sortit que tu les regrettais déjà. En fait, tu espérais qu'il soit dans les vapes et qu'il n'est rien entendu de tout cela. Mais à voir le mouvement de sa main, tu compris que non. D'ailleurs, cette clé attira ton attention. Juste avant qu'il se lève et décide de s'enfermer dans l'autre petite pièce, sûrement une salle de bain. Ainsi, tu es seul. Quittant ta chaise, tu fais les quatre cent pas avant de soupirer, de jurer contre toi-même. Cette fois-ci, tu fus vraiment idiot de lui dire cela. Mais tu ne savais même plus où tu en étais, et si tes sentiments envers lui étaient les même. Comment pouvait-il t'ignorer ainsi, sans chercher à te comprendre d'avantage. Tu craques, te laissant à nouveau tomber sur ta chaise pour te taper le front contre la paume de ta main. C'était complètement con ... ça te dépassait. Jusqu'à il y a peu, un rien pouvait t'amuser. Tu riais du malheur des autres, te montrant horrible de faire partager tes bêtises avec d'autres sur le net. D'ailleurs, tu devais régler certains points comme ta bande. Ils allaient se poser des questions, douter de leur chef et tu ne voulais pas cela. Mais au moment où tu voulais prendre ton portable pour discuter de cela avec ton bras droit, la porte de salle de bain s'ouvrit sur Baek Sun. Ce dernier prit son téléphone pour appeler son père, lui demandant de venir. Tu ne dis mot, le regardant faire sans bouger. Voila, c'était la fin ? Il allait partir chez lui et toi, tu retournerais dans la rue ? Oui, c'était sûrement mieux ainsi. Alors pourquoi ton coeur persiste à te faire autant mal ? On dirait que ce n'est pas une happy end comme dans les contes de fées, et c'est bien dommage pour vous. Tu n'avais plus de raison de t'attarder, alors tu te levais de ta chaise juste avant qu'il ne te pousse et te reprenne contre lui. Va-t-il cesser de faire cela. Va te faire foutre. Chaque syllabe s'imprime dans ta mémoire, plus douloureuse les unes que les autres. ça semble simple comme ordre, d'aller se faire foutre. Et sans comprendre pourquoi, le coin de tes lèvres s'étire en un sourire lasse et sans émotion. Tagueule. Ce simple mot suffit à rabattre ton caquet. à dire vrai, tes pensées se mélangeait, plus rien n'avait de sens dans ta petite tête. Ce qu'il te disait, c'était juste la vérité. Mais souvent, elle n'est pas bonne à prendre. Sans ménagement, il te pousse contre la chaise qui vient taper le mur. Tu restes bête, assimilant ses paroles comme une éponge. Bah voila. Tu aurais du t'en douter. Tu n'es qu'un jouet bien trop nul pour lui, rien qui vaut la peine de s'attacher à toi. Pourquoi ça fait si mal à entendre alors que tu te prépares depuis un moment à l'écouter le prononcer. Pourtant, à l'instant où il parlait, il était comme tout ces cons qui se sont joués de toi durant tant d'années. Tout ceux qui pensaient t'acheter, juste pour avoir ta bénédiction, et être de ne pas finir entre ta bande et toi. Mais lui, il était juste un gars qui avait fini de jouer avec son jouet, le délaissant malgré les circonstances. Voila, comme si tu étais défectueux, sans aucun espoir d'être réparé. Il s'en donnerait jamais la peine, de toute. Adieu. Tu n'oses plus relever le regard pour le voir partir. Tu te recroquevilles sur ta chaise, à présent seul. Qu'importe ce que ton coeur te dit, il ne retient pas les larmes qui envahissent ton visage. Tu pleurs, te rappelant chacun de ses mots. C'est bien la première fois que tu ressens autant de tristesse, et cela, à cause d'une seule personne.

Mais ce n'est pas les larmes qui vont t'aider, ni te faire oublier. Alors tu te relèves de ta chaise pour regarder la pièce, le lit, la machine trônant sur une table à roulette. Et sans aucun remord, tu fous le bordel. Tu retournes le matelas, jette le petit écran au sol avant de le prendre dans tes bras et le balancer par la fenêtre. Rien ne pourrait calmer ta rage, ni même la chaise que tu jettes contre le mur. Jusqu'à qu'un médecin inquiété par le bruit vienne dans la chambre et t'arrête de justesse. Vu dans quel était tu es, il est quasiment sûr que le coup de poing a dû lui faire mal. Et ce dernier ne se gêne pas pour te le rendre, pour sa défense. Malgré que tu boites, l'homme te vire de la pièce, te riant de partir d'ici. Tu ne te fais pas prié, non sans renverser les chaises dans le couloir de quelques coups de pied. Dehors, le calme semble revenir en toi, jusqu'à que tes yeux se porte sur lui, assit sur un banc. Tes pas te guide vers sa silhouette et sans aucun mal, tu le prend pas le col. « écoute moi bien. C'est sûrement la dernière fois que l'on se voit et je ne fermerais pas ma gueule, compris ? Ok, tu m'aimes plus, ça tombe bien... ça m'éviterais de me torturer l'esprit à savoir comment le faire en retour. T'es soulagé, tu vas pouvoir aller faire la balance dans les jambes de ton père ? Tu me fais pitié à toujours te cacher derrière lui. » Tu étais tellement en colère que tu n'arrivais même plus à retenir tes larmes de couler. C'était trop pour toi, trop pour tout. « Aish! J'en ai rien à foutre... Après tout je ne suis pas assez bien pour toi. Désolé d'être un sale gosse qui n'en vaut pas la peine. C'est vrai que je vis dans un monde imaginaire où tout semble me sourire. Et puis pourquoi je me fais chier à te dire cela, tu t'en fou! » Tu donnais un coup de pied dans le banc, juste à côté de ses jambes. Et pourtant, ça ne te calmait pas. Lui lançant un dernier regard, tu te mordis fortement la lèvre avant de te pencher vers lui, emprisonnant ses lèvres. Un simple baiser qui ne signifiait sûrement plus rien pour lui. Tu aurais voulu lui sortir le grand jeu, genre, baiser d'adieu itou itou mais tu en avais marre. Tant pis. Tu le lâchais doucement et fit quelques pas en arrière. Il l'avait dit, que tu le retiennes ou que tu fuis, il s'en fou. Alors tu décides de lui tourner le dos pour quitter la résidence de l'hôpital.



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Hwang Baek Sun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 16:54

Tu as l’impression d’assister à ta propre décente au enfer depuis que le gamin réduit ta chambre d’hôpital en cendre, parce qu’elle est la vérité. Tes mots l’achève, tes mots l’endurcissent et explose enfin ce mur qui te sépare de lui. Tu sais qu’il fallait l’envoyer ailleurs pour qu’il revienne vers toi. Il croit savoir qu’il peut se passer de toi, mais à l’instant où tu ouvres les paupières, tu l’aperçois face à toi. Le fait d’être sous calmants t’empêche d’écouter ses jurons, sa mauvaise langue de vipère. T’assimile tout sans comprendre. Mais le fait qu’il t’embrasse pour martyriser le banc à ta place te fait rire. Tu ris d’un air nerveux avant de te redresser au ralentit. Tu le suis et agrippe son bras. Tu l’enlaces par derrière, collant ton torse meurtri à son dos. Tu embrasses son cou avant de fermer les paupières et humer son parfum. En quelque sorte, tu le retiens de fuir à ton tour. Ta hantise de la solitude te perdra, Baek Sun. Il le comprendra bien vite, crois – moi. Tu soupires avant de faire le tour de son corps et de se placer face à lui, l’embrassant encore et encore. Le retenant contre toi sans rien dire, tu n’avais plus envie de rien sauf de lui. Ton cœur meurtri se soigne en sa présence, tu en avais consciences. Après de longues minutes, tu relèves ton visage, embrassant son front avant de marcher à ses côté, gardant pour toi le fait que tu n’as pas vraiment appelé ton père. Tu es bien loin du fils à papa que tu prétends être. Tu marches à ses côtés sans le lâcher bien qu’à partir d’un moment, tu t’arrêtes, tu regardes à côté de toi, reconnaissant le cimetière où gît ton défunt meilleur ami. Tu souris nerveusement, tu regardes l’autre gamin partir, seulement, c’est là qu’est ton choix à faire et tu en as conscience. Alors, c’est comme si le temps qui s’était arrêté et se remets en marche, tu cours pour rattraper Sam et tu lui attrapes la main, se tournant une fois de plus vers lui avant de le regarder à nouveau.

- Imbécile. Qu’est- ce qu’il te faut de plus pour que tu m’aimes ? Hein ? Je ne te demande pas la mer à boire, juste d’être mon petit – ami ! … Je n’ai pas envie de me taper quelqu’un d’autre. Je n’ai pas envie de te laisser. Les autres, c’est des passes – temps. Toi, tu es bien plus que ça, bien plus important que tout ça. Bourre le toi dans le crâne, tatoue le sur ta peau, je ne sais pas, mais ouvre les yeux, bordel. Qu’est-ce que je dois faire pour que tu comprennes que je t’aime, que j’ai envie de toi, que toi seul me fait un effet indescriptible et que t’es le seul aussi à savoir ce que je sais. Si tu crois que je suis trop aveugle pour le comprendre, tu te trompes. Sinon, tu m’aurais déjà giflé, tuer et tu m’aurais laissé seul dans cette chambre, dans ce p*tain de lit et avec ce p*tain de masque sur la gu*ule. Merde, Sam. Je t’aime. Je t’aime ! JE T’AIME ! OKAY !
Tu t’emportes, tu craques, tu t’accroches à sa veste avant de te mettre à pleurer contre son torse, pour la première fois, tu te caches pas. Tu sanglotes au creux de ses bras, désappointé, frustré… fracassé…

- T’as gagné, sale gosse. Tu crois que je vais jouer les balances comme un gosse de riche de fils à papa mais tu te trompes. T’as ôté la seule chose qui est capable de me rendre humain. … T’es loin de tout savoir sur moi mais tu connais le seul détail qui me fait vivre. Alors choisis. Avec ou sans moi. Mais arrête de faire semblant, arrête de mentir. Parce que là, ça devient désagréable et crois – moi, je ne me laisserais pas faire. Je ne suis pas comme tous ces c*ns que t’essaye d’embobiner avec tes parades à deux balles, je ne t’ai jamais rien caché, au contraire, j’ai tant de chose à dire mais jamais, tu t’es demander que les questions, elles sont si simples à poser. Et des réponses, il y en a des tonnes. Bref. Achève-moi puisque tu y tiens tellement. P’tit c*n.

Tu soupires, tu recules et tu t’appuies contre le mur qui sert de colonnes qui soutient la porte d’entrée d’une maison. Tu fermes les paupières, tirant un coup sur ta clope, une longue bouffée d’air avant de relâcher la fumée en fixant le ciel. Tes larmes souillent ton visage, tes sanglots se montrent incontrôlables mais tu ne supportes plus la vision de ton monde, tu l’exploses à ton tour.

- Tue – moi tant qu’il est encore temps, gamin. Parce que moi, je ne me louperais pas.

Tu lui avoues en quelque sorte que s’il quitte ton monde, tu abattras ta dernière carte, et ça sera échec et mat. Tu retourneras rejoindre ton ancien amant… L’autre rare personne qui pouvait tout savoir de toi sans avoir à poser des questions…. Ton autre moitié manquante… depuis une éternité…
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Dim 30 Sep - 17:29

Tu ne pensais après t'être fait viré de la chambre et être tombé par hasard sur lui, que autant de mot sortirait de ta bouche. Faut croire qu'énormément de chose pesait sur ton coeur, des choses que tu n'arrives à dire correctement. Tu aurais pu l'aimer en retour s'il ne t'avait pas jeté comme une merde. Tu penses vraiment que tu ne le vaut pas, alors tu avais décidé de ne plus t'accrocher à ces illusions. Jusqu'à l'avoir en face et l'embrasser sans aucune gêne, bien que tu martèles le banc de ton pied. Fallait que tu te défoules contre quelque chose, sauf lui évidemment. Mais au moment de partir, l'âme encore plus en bataille qu'auparavant, Baek Sun te retient. Tu ne peux le voir dans ton dos mais tu sens déjà le battement effréné de ton coeur. Il va exploser et cela dans très peu de temps. Cette sensation te donne des frissons, ses lèvres dans ton cou te font décoller. Tu meurs en silence d'être aussi têtu pour te l'avouer. Il est bien plus qu'un fils à papa pour toi, bien plus qu'une balance ou une grande gueule. Et même face à face, même encourager par tant de baiser, tu n'arrives à le dire, à te l'avouer. Ouvre les yeux, Sam, tu ne le considère plus comme une menace. Retenu contre lui, tu ne le repousses plus tandis qu'il embrasse ton front et marche avec pas. Un pas après l'autre, tu ne fais que suivre les siens, sans rien dire. De toute, tu ne savais même pas où aller en quittant l'hôpital. Seulement que tu risques d'avoir beaucoup d'ennui pour l'état de la chambre. Tant pis, tu trouverais une excuse pour te débrouiller, sans que tes parents le sachent. En attendant, tu restais avec lui, silencieux. Puis il s'arrête pour regarder le cimetière et tu te rappelles de ses mots. Tu comptais l'ouvrir à nouveau, te plaindre sur le fait que ta mort ne lui ferait ni chaud, ni froid mais tu te ravisais au dernier moment. Reprenant juste ta marche sans l'attendre, perdu dans tes pensées. Il te ramenait bien vite à toi en attrapant ta main, à nouveau face à lui. « Tu as attendu jusqu'à maintenant pour me le dire clairement ? As-tu compris ce que je voulais vraiment ? Je voulais te l'entendre dire avec des mots simples et audibles. Moi non plus, je ne demandais pas la mer à boire ... Juste que tu t'exprimes sans être vulgaire ou horrible. »

Tu dis cela mais tu n'étais pas différent dans tes mots, tout aussi méchant et blessant. Mais là, il n'est plus question de ça. Pendant qu'il s'accrochait à toi en pleurant, un sourire étirait enfin tes lèvres. Un sourire franc et amical. Ce qui changeait fortement d'habitude. Et cela fut pire quand il reprenait la parole, sa tête contre toi. « Déjà, cesse de m'appeler gamin ou p'tit con. J'ai un prénom, tu sais ? Babo. Et puis, si tu m'aimes franchement... Faudra que tu m'aides à réparer mes bêtises. Ils sont pas content les infirmiers que ta chambre soit sens dessus dessous. D'ailleurs, tu n'aurais pas dû sortir de là-bas. » Tu le regardais s'appuyer contre le mur d'une maison, reprenant sa cigarette pour fumer. Faisant la moue, tu ne disais rien pour l'instant. Ses mots te fit perdre ton air amusé, devenant soudainement grave. Tu te rapproches de lui pour lui prendre sa cigarette des mains et tirer à ton tour dessus. Soufflant lentement la fumée, tu la jetais au sol et l'écrasais rapidement « C'est sûr qu'en fumant comme un pompier, tu vas vite crever. Et puis, je ne tuerais pas... à moins que tu recommences à me parler comme une merde. Là, je te jette sous un bus ou dans un fossé, au choix. » Tu ris pour la première fois, réussissant enfin à remettre de l'ordre dans ta tête. Revenant vers lui, tu attrapes son poignet avant de le tirer contre toi, trébuchant sur lui. Ainsi, vous êtes collés l'un à l'autre. « Viens chez moi, si tu ne veux pas retourner là-bas mais tu as besoin de repos... Mes parents ne rentrent pas de suite, on sera tranquille un moment. » Tu tirais doucement sur son bras pour qu'il te suive. En même temps, chez toi, tu serais à l'abri des regards et aucune chance pour croiser un mec de ta bande. D'ailleurs, faudrait que tu règles ce nouveau problème.



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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Lun 1 Oct - 0:39

Ton souffle s’arrête lorsque tu perçois ses mots qui cognent dans ta tête. Aller chez lui ? … Quelle idée charmante et pour la première fois de la soirée. Tu te relèves le cœur léger, apaisé, tu l’embrasses encore tout en te laissant guider. Tu le suis comme un aveugle mais tu t’accroches à lui telle une ventouse sur une vaste surface plate. Tu souris à ton tour lorsqu’il t’ouvre la porte, tu t’engouffre dans le couloir avec lui, mais tu en as assez de te retenir de lui sauter dessus. C’est comme une balade qui t’emmène là où seule ta conscience n’a plus de limite, tu la presse sans lui faire de mal contre le mur, tu l’embrasses tout en souriant, tu glisses tes mains sur sa nuque, tu l’embrasses encore et tu colles ton corps à son corps. Tu ris quelques minutes après, tu le tires jusqu’à être supposément sa chambre. Tu conduis le jeune homme jusqu’à son lit avant de l’embrasser à nouveau, t’allongeant avec lui sur le lit, tu restes là, à le regarder sans rien dire, sans rien faire. Comme si le temps s’était arrêté de nouveau sauf pour vous deux. Alors, tu lui attrapes la main, tu viens caresser sa joue, tu viens l’embrasser, traçant tes baisers jusqu’à son cou, déboutonnant sa veste pour la lui retirer, retirant son pull pour continuer ta course à l’allure sensuelle et excitante jusqu’au bas de son ventre, jusqu’à son nombril avant d’y glisser le bout de ta langue sur sa peau, remontant ainsi jusqu’à ses lèvres. Souriant lentement, mordillant sa lèvre inférieure alors que tu t’assois sur son bassin pour murmurer à son oreille la seule chose que tu es capable de dire depuis quelques instants, maintenant.

- Je t’aime… Sam. Je t’aime énormément…

Alors, tu souris encore et tu ne te retiens plus, qu’importe ce qui allait arriver maintenant, tu ne te cacherais pas. Tu l’embrasses encore sans vouloir t’arrêter, rendant chacun de tes baisers plus longs et passionnés, ne voulant plus qu’il s’arrête de te toucher. Tu voulais continuer à frissonner, à gémir… Tu voulais à ton tour lui appartenir…

- Sors avec moi… Sam…

Murmurais – tu à son oreille avant de venir l’embrasser une énième fois, collant ton torse meurtri contre le sien, bourré de muscles, bourré d’une certaine chaleur qui t’anime. Et tu te stop, accablé par tes émotions qui te domine. Tu frissonnes, tu trembles avant de se coller à lui comme si tu étais en manque…

- Je veux partager ma vie avec toi… Alors, accepte – moi…

Disais – tu avant de frissonner et baisser la tête. Allant poser cette dernière contre le coussin, t’allongeant sur le dos à ses côtés tout en réfléchissant longuement, glissant tes doigts sur son torse mis à nu, retraçant chacun de ses muscles de tes doigts. Tel que tu les avais imaginés. Tu souris en douceur en retrouvant son regard, tu t’approches et kidnappe ses lèvres avant de sourire davantage, parfaitement heureux, à présent…
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Kim Sam Hyun
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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Mer 3 Oct - 16:42

Tu pensais principalement l'aider en l'amenant chez toi. Tu ne voulais pas le voir traîner dans la rue, alors qu'il est blessé et sûrement fatigué. Au fond, tu gardes quelque chose de bien en toi, quelque chose que peu arrive à admirer. Baek Sun avait la chance de le contempler, ce côté adorable et altruiste, même si ça relève légèrement de l'égoïsme. Pourtant tu ne dis, te contentant simplement de marcher avec lui jusqu'à chez toi. Il ne te lâche plus, quasiment collé à toi mais ça ne te fait plus rien, au contraire, tu apprécies qu'il soit si doux plutôt que tyrannique. Le chantage, ce n'était pas trop à ton avantage. Mais tu n'avais plus lieux d'y penser à présent. Qu'importe. Tu le guidais jusqu'à ton appartement, ouvrant la porte au ralentit en priant pour que tes parents n'aient pas changés leurs habitudes. Non, aucun bruit, signe que c'était vide et complètement à l'abandon. Tu en étais bien content, tirant le jeune homme à l'intérieur pour fermer la porte d'entrée derrière vous. Le coeur battant, tu pensais que c'était la première fois qu'il venait ici. Normal, en même temps. Perdu dans tes pensées enfantines, tu sursautais quand il te plaqua contre le mur, prenant à nouveau tes lèvres en otage. Tu étais la victime dans l'histoire, sa proie mais quelle importance, ça t'allait bien. Ses mains dans ta nuque, son corps contre le tiens, tu découvrais un nouveau terrain. Jusqu'à aujourd'hui, tu n'avais jamais laissé quelqu'un se permettre cela, se permettre simplement de te toucher. Mais lui, il réussissait à briser tes défenses et faire de toi, son pantin. Tu abandonnais complètement à lui, le laissant faire sans rechigner, profitant juste du goût sucré de ses baisers. Il te tirait à sa suite vers ta chambre, la première porte dans le couloir et s'allongea avec toi sur ton lit. à ce moment, tu te sentais perdu, comme un enfant qui découvre quelque chose de nouveau. Tu hésites, honteux puis rougit, soudainement en feu. Tu es habitué par ses baisers, sauf quand ceux-ci vont au-delà de tes lèvres. Traçant un chemin sur ta peau, ton corps, après qu'il est retiré ta veste et ton haut. Tu fonds, complètement submerger par la chaleur et ne peut empêcher ta respiration de s'alourdir. Tu te sens idiot quand il revient vers toi, face à face, te mordillant la lèvre alors que tu veux contrôler ton souffle. Il se place sur toi, sans gêne, se penchant simplement vers ton oreille.

Je t'aime. Tu vires au rouge cramoisie, complètement envahit par un sentiment nouveau. Tu ne sais quoi lui répondre, alors tu restes muet. C'est idiot, il te déclare sa flemme et toi, tu as peur de t'y brûler. Pourtant tu ne l'as refuse pas, tu ne sais juste comme l'attraper. Il revient à la charge, reprenant tes lèvres contre les siennes, t'embrassant passionnément sans arrêt. Tu craques, tu n'arrives plus à rester calme et tu partages avec lui ce semblant de fusion. Tes mains s'autorisent à se poser sur ses hanches, se glissant sous ses vêtements avant de toucher son bandage. Elles se figent, hésitante, puis redevienne hasardeuse, passant au-dessus de ce tissu pour caresser sa peau à découverte. Ses mots t'effrayent légèrement. Dans quel sens dois-tu les prendre ? à cette pensée, tu retires tes mains, les laissant tomber sur le matelas. Pourquoi n'arrives-tu pas à répondre à ça ? Pourquoi te bloquer à l'entente de ses mots. Il t'aime et te veut mais toi, tu ne sais comment le satisfaire. Peut-être penses-tu être imparfait, incompatible avec lui ? Tu l'ignores. « Baek Sun ... Je ... » C'était trop rapide. Tu avais besoin de temps, de réflexion. ça allait trop vite à ton goût, trop vite pour un gamin comme toi. Fallait encore que tu saches qu'elle était tes qualités, ce qui donnait envie à Sun d'être avec toi. Mais en étant ainsi, tu ne pourrais le savoir.

Tu as l'impression que chacun de ses baisers est une mine explosive pour ton coeur. Et ça fait mal. Il se donne complètement à toi, il se dévoile au grand jour et tu n'es pas capable de grand chose. Ainsi collé contre toi, ta chaleur corporelle ne fait qu'augmenter, t'empêchant d'analyser correctement la situation. Tu as chaud, tellement chaud. Et puis, tu t'embrouilles dans tes pensées, tu vas finir par dire n'importe quoi. C'est plus simple d'être arrogant et méchant, qu'être sincère et gentil. Baek sun va te tuer, tu en es quasiment sûr. Et il ne s'arrête pas là, plantant d'avantage le couteau dans ton coeur. C'était plus facile à dire qu'à faire. Pense-t-il à la suite ? Les parents, les autres, eux ? Sa famille serait contre ça, ils seraient contre ce genre de relation entre hommes. Et les siens, ils diraient quoi ? Que penseraient-ils de leur fils ? Après tout, ils sont flics et toi, tu es un petit voyou. Si tu devais sortir avec lui, cela serait sûrement à corriger. Mais tu as peur que ça tourne mal, autant pour toi que ta bande.. Eux aussi, ils risquaient de mal le prendre. Leur leader qui capitule avec un fils de flic, voila leur vision. Franchement, tu ne sais plus où tu en es. Et ce fut pire quand il s'allongea à tes côtés, ses doigts parcourant ton torse avant que vos regards ne se croisent. Lentement, tu t'attardes sur mon visage, ne sachant comme lui dire. Mais il t'embrasse, visiblement aux anges. Ne fais pas l'enfoiré, Sam, confie toi. Soudainement confus, tu abandonnes cette proximité pour lui tourner le dos. « Sun... Tu penses aux restes ? à notre situation ? Nous faisons partie de deux mondes différents. Comme tu dis, un jour, tu pourrais m'autopsier... Penses-tu vraiment m'aimer en sachant cela ? Tu n'as pas peur de l'après ? Je veux dire ... Nos parents, nos amis, tout. » Tu avais l'impression de lui refuser cet amour mais ce n'était pas le cas. Alors tu t'empressais de te tourner vers lui, mal à l'aise et le visage rougit. « Je n'ai pas envie de gâcher ta joie, ni la miennes ... Mais nos vies sont si différente que ça me fait peur. » Tu te redressais pour t'asseoir sur ton lit, le regardant doucement sans arriver à sourire. Baissant les yeux, tu lâchais un léger soupire avant de t'ébouriffer les cheveux, perdu. « Je ne sais pas où j'en suis, Sun. Je voudrais y croire mais trop de chose me perturbe ... ça va trop vite, c'est trop rapide. Je ne veux pas te faire de peine ... J'adore quand tu m'embrasses, j'aime ta présence ... Mais je suis perdu. » Pour la première fois depuis des lustres, tu avais envie de pleurer. Ton nez te piquait, signe que tu te retenais. C'était trop te demander d'un coup. Et tu t'en voulais de lui dire tout ça, c'était presque inutile de lui faire savoir.



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MessageSujet: Re: [TERMINE] Mauvais timing.   Sam 6 Oct - 4:39

Et soudainement, ton monde s’écroule, chacun de ses mots t’agressent, tu te refermes mais tu ne lui montres pas. Ton sourire se perd et cesse d’exister au fil du temps, au fil des secondes qui s’écoulent. Tu fermes les paupières, tu laisses s’envoler et s’enfuir les derniers morceaux de ton cœur, au gré du vent sans même chercher à les retenir. Tu soupires et te demande si tu ne préférais pas mieux partir. À quoi bon rester désormais. Donc, tu te relèves, l’air ailleurs sans répondre à tout ce qu’il te dit. Tu aimerais en fumer une, te soulager un peu, te décompresser mais tout ce que tu fais, tu glisses un pied après l’autre sur le sol jusqu’à te mettre devant la fenêtre pour l’entrouvrir et prendre un peu l’air. Essayant d’évacuer la peine que tu ressens désormais. Tu réfléchis encore, tu appréciais trop ses mains sur ton propre corps, ton corps lui – même en a encore des frissons mais tu secoues la tête comme pour les oublier, avant de t’appuyer contre le mur et baisser la tête, c’est trop pour toi d’encaisser tout ça, tu fermes les paupières, tu retiens tes larmes même si quelques-unes s’en échappe et se glisse sur tes joues, rendus mouillées maintenant. Tu attrapes ton portable et tu supprimes silencieusement chaque photo de lui…. Chaque vidéo de vous… de même que les siennes sans rien dire… tu termines même par son numéro…. Dans un excès de colère mêlé à l’angoisse, tu t’arraches le collier à ton cou, l’envoyant dans le coin de la pièce. Pour ensuite sortir de la pièce sans rien dire, allant t’assoir sur le fauteuil au salon pour ensuite t’y allonger, accablé, essoufflé, meurtri, tu as envie qu’il te laisse seul et t’isoler de lui. Tu regardes dans le vide et ton regard s’éteint pour de bon, tu tiens ton ventre avant de remonter ta main jusqu’à ton cœur et c’est l’explosion, tout s’éteint en toi et ce, pour de bon. Tu attrapes ton portable, la voix déraillé, mêlée à tes larmes, tu appelles ton père. Tu veux rentrer.

- ….Al…al…allo ? …Pap…papa… ?

Bégaies – tu alors que tu renifles bruyamment. C’était la première fois depuis si longtemps que tu appelais ton père pour qu’il vienne te chercher. C’était la première fois depuis si longtemps que tu te mettais sincèrement à pleurer. C’était définitif, il était temps de cesser de faire semblant et de rendre les armes. Une fois que ton père fût là, tu attrapais le peu d’affaire t’appartenant, laissant ton collier brisé comme ta clé qui s’est retrouvé en deux morceaux à l’étage, sortant de l’appart du gamin avant de rentrer chez toi. Tu ne lui avais même pas répondu parce que tu n’éprouvais plus l’envie de le faire, tu ne savais quoi lui dire pour le rassurer, tu ne savais quoi lui répondre… tu préférais te demeurer silencieux plutôt que de le briser à son tour. C’était la première fois de ta vie qu’on te voyait aussi faible dans tes actes, toi qui te prétendais être dur d’esprit. Lorsque tu fût arrivé chez toi, tu t’empresses de regagner ta chance, agrippant une feuille et de quoi écrire. Et sur cette modeste page blanche, tu t’exprimes en écrivant ô combien tu t’excuses d’être un pathétique imbécile. Tu déclares aussi que rien ne vaut plus qu’un simple sourire venant de sa part et combien tu te trouves de lui avoir dit tes sentiments …. Et au final, tu déchires la feuille, la mets dans la plante sur l’appui de fenêtre avant de frapper dans ton mur et te remettre à pleurer. Tu pèses le pour et le contre et tu préfères te faire oublier plutôt que de rester avec lui et de le dénoncer… Tu soupires et ferme les paupières avant de t’allonger sur ton lit, posant ta tête sur l’oreiller pour ensuite fermer les paupières…. Constatant que ton gamin avait oublié son foulard dans ta chambre, tu le fixes et le sers contre toi comme si c’était la dernière chose que tu verrais de lui. Fermant les paupières, tu t’endors enfin après quelques heures à passer en pleurant toute la soirée…. Si seulement, tu ne pouvais plus te réveillé...
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