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 No more cry.

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Kim Sam Hyun
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❧ ÉTUDIANT

HUMEUR : Je t'en pose des questions ? ça répond à la tienne ?
MESSAGES : 127

MessageSujet: No more cry.   Sam 6 Oct - 20:59

Il est tard, la journée fut éprouvante autant pour toi, que pour lui. Beaucoup de choses s'étaient passés, certaines bien, d'autre non. Mais à ce moment, tu étais dans le doute et la peur du lendemain. La crainte envahissait chacun de tes sentiments, elle s'infiltrait en toi comme la pluie dans la pierre. Tu étais perdu, au milieu d'une forêt inconnue où tu avais la hantise d'avancer. Chaque pas te menait vers un terrain incertain, instable et parfois inexistant. Pourtant, tu voulais tenter le coup, aller au delà de ton ressentiment et de tes appréhension pour avoir une chance. Oui, tu te serais jeté dans la gueule du loup pour lui, quitte à y crever. Mais tes mots semblent le surpasser, le rendre faible. Ne comprend-t-il pas ce que tu ressens à cet instant ? Ne se doute-t-il pas du bordel dans ta tête ? Il te demande de changer de vie, de façon d'être et même de comportement. Aimer, chérir, ne pas fuir. Il te demande une chose que tu n'as jamais fait jusqu'à maintenant. Et quand tu veux du soutient, une oreille pour t'écouter ou juste des mots rassurants. Tu n'obtiens rien que le silence pesant et tellement blessant. Tu t'attendais à tout, sauf à ça. Il fuit, il t'abandonne. Tu te sens mal, trahis, trompé. Seul dans ta chambre, tu comprends enfin ton erreur. Celle d'avoir espéré, d'aimer. à quoi ça sert de croire si la seule chose en quoi tu prie, te laisse tomber ? Tu aurais voulu pleurer, le frapper, le virer de chez toi mais rien ne se passait. La porte claqua dans l'appartement, signe qu'il était repartit ... Et toi ... Comme un pauvre idiot... Tu restais là, absent. Le coeur lourd, l'âme en désordre. Il ne restait de lui qu'une clé brisé, une clé sans plus d'importance, même si tu t'obstinais à la recoller avec du scotche. L'espoir fait vivre, n'est-ce pas ? Le tiens vient de te détruire. En ce moment, une cigarette entre les lèvres, tu n'éprouves que de la haine. Une envie qu'il disparaisse à jamais pour avoir créer cette foutue chimère que tu vois s'effacer de minute en minute. Tu n'arrives même plus à pleurer, juste regarder le bâton de nicotine se consumer jusqu'à venir te brûler les lèvres, marquant ainsi ta tristesse et ta colère de te sentir si minable.

« am ... sam... SAMHYUN! » Surpris par ce cris, tu reviens soudainement à toi. Au beau milieu d'un parc plongée dans l'obscurité de la nuit. Seul quelques lampadaires vous éclaire et vous permette de tourner la vidéo. Ce n'est pas toi qui film, pour une fois. Mais tu assistes quand même au désastre que ta haine à engendré. Dans le désert des lieux, tes potes s'occupent d'un homme et d'une femme. Cette dernière, entouré de trois gars, hurlaient à perdre un poumon mais elle fut vite réduit au silence par une main. Quant à l'homme, il n'avait même plus la force de bouger un petit doigt sous les coups qui pleuvaient. Et toi, comme un roi, tu restais perché sur ton banc, l'air complètement absent. Oui, tu avais tout du parfait conn*rd mais à qui la faute ? Tu en avais marre de te ramollir en pensant à lui. Marre de t'enfermer dans un monde qui t'avait rejeté. Alors tu sévissais, donnant même l'autorisation à tes gars de jouer avec la gentes féminine. Cette dernière n'était qu'une prostituée, elle recevait ce qu'elle voulait, non ? D'ici ce soir, son arrêt de mort serait publié sur le net. Une vidéo choquante et dévalorisante pour n'importe qui. Au fond, tu t'en fou de leur sort ... Tu en as rien à foutre des gens, comme eux on en rien à faire de toi. Qu'importe. Tu descend enfin de ton 'trône', posant pied à terre en prenant une cigarette. Ton regard est dure, tu ne t'amuse même plus à faire du mal. Tant pis. Tu laisses ton groupe, leur disant de faire ce qu'ils veulent puis tu quittes le parc.

En sortant du vaste parc, tu ne savais où aller. Replongé dans tes pensées, tu traversais les rues sans même te rendre compte. Les gens qui arpentaient les trottoirs autour de toi te lançait des regards hasardeux. Pour eux, tu étais juste un gamin perdu. Oui, perdu dans un univers qui repassait en boucle les derniers évènements. Tu le hais. C'est les seuls mots que tu arrives à formuler en pensant à lui. Une nouvelle fois, tu sors une cigarette de ton paquet, la laissant se consumer comme toujours. à force, l'intérieure de tes lèvres est brûlés, grillé par ce désire de tout foutre en l'air. Tu soupires, relevant la tête pour fixer le ciel. Tu es là, debout au milieu du vide, face à la plage. Depuis combien de temps marches-tu ? Tu l'ignores, mais tu continues jusqu'à arriver sur le sable froid. Retirant tes chaussures, tu te rapproches de l'eau, laissant la mer te lécher les pieds avant de continuer de t'enfoncer. Seul le lune éclaire ton chemin, te permettant d'évaluer la distance entre le large et le bord. Mais tu t'arrêtes quand tu ne touches plus le fond, plongeant ta tête jusqu'à disparaître sous la surface. C'est froid, ça fait du bien. Tu te sens revivre après ces derniers jours à te morfondre. Mais l'air te manque vite, alors tu remontes pour inspirer le plus d'oxygène possible. Tes cheveux bleutés te collent au visage, tandis que tu sens les larmes quitter tes paupières. Qui peut le voir de toute façon ... L'eau de la mer le cache et personne ne te regarde. Tant mieux ... Tu peux replonger, te laisser flotter, profiter de ce moment de solitude.




There's no mercy
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Hwang Baek Sun
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❧ AUTORITÉ

HUMEUR : conflictuel ~
MESSAGES : 20

MessageSujet: Re: No more cry.   Lun 8 Oct - 21:17

Doucement, ton corps s’arrête de bouger, brusquement, tu te réveilles. L’envie soudaine d’expulser la moindre larme hors de ton corps, hors de ta portée. Tu te redresses, t’enroulant de ta couverture. Tu descends les escaliers l’air mélancolique. Tu t’appuies contre le mur près de la porte de la cuisine, sous l’air déboussolée de ta mère. Elle s’approche de toi et elle te prend dans ses bras timidement comme si c’était la première fois. Elle t’embrasse sur son front et te dit combien elle t’aime. Ton cœur se brise et se transforme en poussière. Tu souris nerveusement et te blottit contre elle avant de l’enlacer à ton tour. Tu pleures contre son épaule, heureux de l’avoir encore pour mère. Heureux de la voir en vie surtout. Tu lui dis ô combien tu es désolé, ô combien tu aimerais davantage d’attention de sa part, elle te sourit et te fait un cappuccino avec plein de cacao sur la mousse de lait, elle te prépare même ton déjeuner favori depuis que tu es gamin. De bonnes crêpes sucrées recouvert de miel. Tu la fixes, te lève et lui embrasse la joue avant de déjeuner comme il se doit. Allant te doucher par après pour ensuite t’habiller. Comme ceci …Entre autre. Tu te regardes une dernière fois dans le miroir avant de prendre les clefs de ta moto, même si tu as mal, tu t’efforces de conduire, tu t’en vas en direction de la plage, espérant être seul. Laissant ton véhicule sur le parking, tu retires ta clef et la range dans ta poche pour ensuite retirer tes chaussures et les porter à ta main. Les tenant tout en te tenant le ventre lorsque tu marches. Tu soupires et va t’asseoir sur le sable, près de l’eau sans avoir remarquer les gens au préalable près de toi. Tu les ignores. Tu soupires avant de fermer les paupières, serrant ta veste contre toi tout en posant tes chaussures sur le sable à tes côtés. T’allongeant par après pour ensuite souffler longuement. Tu n’as pas conscience qu’il est près de toi, mais tu sens malgré tout une présence. Tu relèves la tête et l’aperçoit. Tu étires un maigre sourire bien que tu t’interdis d’être heureux face à lui. Tu te redresses pour être face à lui et s’agenouillant face à lui, ne pouvant te retenir de lui voler un dernier long baiser. Tu soupires en baissant ta tête, à force de réfléchir tu te tiens la tête et le fixe une dernière fois.

- Pourquoi faut – il qu’on se retrouve constamment ensemble alors que je suis rien de plus qu’un simple imbécile à tes yeux ? J’ai bien compris que t’en a rien à foutre de ma vie, gamin. Soit, je vais faire mon possible pour qu’on se retrouve plus jamais ensemble, je serais comme mort à tes yeux, ça te va, ça comme deal ? Gamin ?

Disais – tu avant de ramasser tes chaussures, commençant à marcher en direction de la rive, sans rien dire de plus, sans même lui adresser un autre regard.


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Kim Sam Hyun
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❧ ÉTUDIANT

HUMEUR : Je t'en pose des questions ? ça répond à la tienne ?
MESSAGES : 127

MessageSujet: Re: No more cry.   Lun 8 Oct - 23:08

Tu te laissais flotter, les yeux rivés vers le ciel, les pensées vagabondes. Tu aurais voulu être ailleurs, loin d'ici, loin de ce pays mais tu ne pouvais t'éloigner de cette maudite ville. Doucement, tu fermais tes yeux, incapable de le chasser de ta mémoire. Il t'a fait mal en partant, il t'a fait mal en te fuyant. Tu lui en veux. Il est la cause de ces larmes, il est la cause de ta souffrance. Tu le hais autant que les autres, autant que ces gens dans ton portable, dans tes vidéos. Un soupire quitte tes lèvres tandis tu rouvres tes paupières, examinant le monde silencieux autour de toi. La plage est vide, tu te croirais presque seul dans l'univers entier mais ce serait trop beau. Doucement, un bruit attire ton attention. Des pas qui foule le sable frais par la nuit, des pas qui se rapproche de toi puis s'arrête. La personne ne semble pas t'avoir remarqué, comme tu ne l'as pas regardé. Mais ta curiosité passe au delà de ta déprime et tu poses ton attention sur lui. Il est là, allongé sur le sable. Combien de chance y avait-il pour que ce sale con se retrouve au même endroit que toi. Tes dents emprisonnes ta lèvre meurtris par le feu. Inconsciemment, tu souhaites le voir disparaître, se fondre dans les grains blanchit par la lune. Mais il est encore là, à présent face à toi. Tu as quitté l'eau pour rejoindre le bord, l'affronter sans cligner des yeux. Tu n'as pas peur de lui dire ses quatre vérités. Tu as peur d'entendre les tiennes. Mais tu restes figé devant celui que tu croyais aimer, le coeur serré. Il n'a aucune gêne à t'embrasser, malgré que tu n'y réponde pas. Les poings serrés, tu encaisses ses mots avec difficulté. Tu voudrais qu'il se taise, qu'il cesse de te détruire d'avantage. Être mort à tes yeux ? Comment peut-il dire ça si facilement, sans chercher à te récupérer. De toute, tu ne veux plus le voir ... C'est juste une coïncidence. « Très bien, soit mort à mes yeux, alors. Ta voix s'était faite dure, sans hésitation. Si c'est ce qu'il veut, qu'il le soit. Tu t'en fou, de toute façon. Voila qu'il s'en va, encore. ça te tue quand il te tourne le dos. ça te rend fou quand son regard te quitte. La colère monte en toi et sans le vouloir, tu prend la clé collé dans ta poche et lui lance dessus. « Pourquoi es-tu si con ? Même pas capable de dire quelque chose de rassurant ... Je veux plus jamais te revoir ... Cette clé, je pensais la garder mais elle est devenu aussi lourde qu'un boulet. J'espère que tu te noieras avec. » Comment pouvais-tu dire cela sans pleurer, sans montrer un sentiment triste ? Non, tu pouvais seulement le dévisager avec haine. Sans rien ajouter, tu tournais les talons pour récupérer tes affaires, ton portable se mettant à sonner. Un pote. Tu décroches, la voix tremblante. Il veut te voir, rapidement. « J'arrive » Affirmais-tu en lançant un dernier regard à Baek Sun. Au fond, le destin est vraiment un connard avec toi. Il aurait du être un ami, ou bien plus. Finalement, il reste un fuyard sans foi, que tu abandonnes sans t'en soucier. Pourquoi s'attacher à des choses qui font mal ? Sans un bruit, tu enfiles ta veste puis tes chaussures, qu'importe que le sable colle à ta peau comme tes vêtements. Ton portable se remet à sonner, ton père. cette fois-ci, tu te figes, n'osant décrocher. Il te croit en train de dormir mais il a capté que tu es sortis. Indigne d'un fils modèle.




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