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 tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN

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Byeon Ae Sook
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HUMEUR : je crois qu'il n'y a pas grand chose à dire. je suis tout le temps de bonne humeur après tout, même si ça ne se voit pas forcément, parce que le monde fait chier.
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MessageSujet: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Mer 18 Juil - 22:18

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ae sook & ian


Toute la matinée j'étais restée à mon bureau. Je n'avais pas bougé, je m'étais contenté de fixer le monde s'agiter autour de moi, la tête appuyée dans ma main, baillant à intervalle régulier, si bien que tout le monde avait remarqué que je me faisais royalement chier. Les secrétaires parcouraient en long et en large les bureaux. Les policiers s'amusaient entre eux à discuter autour d'un café. Et moi, j'étais juste là, à moitié endormie ou à moitié morte. Je me demandais presque comment cela se faisait que je n'avais toujours pas la tête collée contre mon meuble. Je détestais ne pas être sur le terrain, et ça, tout le monde le savait. Sauf mon con de boss apparemment. Décidant qu'il n'y avait aucune mission importante qui pouvait m'être donnée - il préférait reléguer les missions peu risquées au novices pour les faire progresser - et bien moi, j'étais assignée à garder mon cul collé à ma chaise toute la journée. Trop assidue, je n'avais même pas de paperasse à faire, car mes rapports de terrains étaient toujours finis moins d'un jour après la fin de ma mission. Je soupirais très fort une énième fois, si bien que quelques visages se tournèrent vers moi.

Ils me regardèrent avec dédain, et je savais bien ce qu'ils pensaient de moi. « cette fille se croit tout permis », « quelle arrogance », ou bien encore « je lui ferais bien bouffer son caractère de merde à coup de new rock dans le cul ». Mais ils pouvaient bien penser ce qu'ils voulaient de moi, ce n'était que par pure jalousie. J'haussais un peu les sourcils en les fixant, jusqu'à ce qu'ils détournent les yeux de moi pour revenir à leur discussion. Lassée, je laissais tomber ma tête entre mes bras sur mon bureau. Ça allait vraiment être une looongue journée. J'allais m'endormir lorsque je sentis une présence près de moi, et, avec une mine fortement agacée, je relevais la tête pour observer ma chef me fixer une mine.... une mine d'une coincée du cul. Je levais les yeux au ciel face à elle, et sa mine devint encore plus sévère. Elle commença à me réprimander sur ce que je faisais sur mon lieu de travail, et après que j'eus bailler - vraiment, je n'avais pas fais exprès cette fois -, elle tourna les talons pour s'en aller, sûrement particulièrement agacée ou lassée par mon comportement. Je la fixais s'en aller avec sa démarche de mijaurée avant de remballer mes affaires et de prendre mon sac. Je me faisais bien trop chier pour mon bien.

Une fois dans la rue, je fus soulagée. Mais... je ne savais pas quoi faire. Sortant mon téléphone, je regardais ma liste de contact pour regarder qui serait disponible pour me voir aujourd'hui. Je passais mon répertoire en revue. Un mec... un inconnu, un nouveau mec.. c'était fou ça, je n'avais pratiquement pas une seule fille dans mon répertoire. Puis soudain, un nom attira mon attention. Je cliquais dessus, et tombais sur la messagerie. Je lâchais un petit soupire de dédain - d'ici la fin de la journée, je n'aurais plus d'air dans mes poumons à force de souffler - avant de laisser un message sur le répondeur : « YAH ! tu pourrais répondre au moins quand je t'appelle ! et si c'était genre super grave et que j'avais fais un accident ? t'aurais laissé crever ta soeur au bord de la route ? bref. j'ai besoin de toi ! t'es libre maintenant ? peut importe... » Prenant une voix un peu plus mignonne, je continuais : « rejoins moi dans le centre ville ! et ne me plante pas s'il te plait ! » Le répondeur me demanda encore d'appuyer sur une touche pour valider mon message, et je rangeais mon téléphone dans ma poche pour commencer à marcher. Je passais les rues - à pied, quelle horreur ! - jusqu'à atteindre le centre ville. Flemmarde, je m'installais sur un bac en attendant que mon frère daigne se ramener.

FROM : Ae Sook
TO : Ian
MESSAGE : je t'attend !




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Byeon Ian
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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Jeu 19 Juil - 21:44

Non plus sérieusement, j'en avais raz le cul de cette fille. Elle commençait sérieusement à me les casser, mais en tant que bon petit garçon, je garda mon calme et me contenta juste d'un de ces petits sourires hypocrites dont j'ai tellement l'habitude de faire. Apparemment, mademoiselle avait des préférences et des goûts de luxe. Mais ce qu'elle n'a pas très compris c'est qu'ici, c'est moi qui commande, c'est moi el padre. Chez moi, c'est soit tu m'écoutes soit je te vends à une autre boîte pire que moi. Je ne suis pas un ignoble patron, je donne tout simplement plus de mérite à celles et ceux qui font l'effort de se mettre à quatre pattes et faire plaisir aux clients ainsi qu'au merveilleux patron que je suis avec des billets dans la poche. Bref, je lui faisais passé une sorte d'entretien, elle avait envie de vendre son corps alors pourquoi refuser ? Je lui demanda de se mettre en petite tenue et monter sur la scène afin de me montrer ses petits talents cachés. Assis sur un fauteuil, cigarette à la bouche, je la regarda se dandiner. Elle semblait le faire avec plaisir, chose qui est plutôt positive pour travailler dans ce domaine. Elle s'approcha lentement de moi et commença à danser face à moi, bref ce qu'elle se doit de faire lors de son service. Après une dizaine de minutes d'entretien, je fis signe de la main. Les geste qui voulait tout dire, celui que je fais lorsque je suis d'accord.

Je m'étais couché tard et tout ce que je voulais, c'était rentrer à la maison et m'installer confortablement sur le divan pour piquer un somme devant les dessins animés de walt disney. J'ai beau exercer un métier qui n'est pas très légale, les walts disney m'apaisent et m'endorment. Je pris donc le volant en direction du loft, là où je vivais désormais avec ma très chère soeur. Le trajet n'était pas très long, il y a juste une heure de route. Pour certain ça peut être l'enfer mais pour moi non, en fait, la distance entre mon domicile et mon lieu de travail ne me fait pas peur et ne m'emmerde pas. J'aime passer du temps dans ma voiture, au calme. Une fois rentré, je m'affalais sur le sofa puis commençais à m'endormir lorsque cinq minutes plus tard je me fis réveiller par la sonnerie de mon portable. C'était ma soeur, c''est pour ça que lorsque je suis rentré je ne l'ai pas entendu crier à travers sa chambre si j'avais acheter à cadeau pour elle. D'ailleurs en écoutant le message, je fis tomber sur le sofa tellement sa voix était insupportable au téléphone lorsqu'elle se mettait à crier. C'était elle tout craché, me crier dessus puis prendre sa petite voix de gamine de cinq ans. Je baissais la tête en marchant jusqu'à ma voiture, traînant des pieds. Je n'avais pas envie de bouger, voyez à quel point je l'aime cette garce.

1 NOUVEAU MESSAGE

FROM ; SOOKIE
MESSAGE ; je t'attend !


Je fis un sourire en voyant qu'elle ne pouvait en aucun attendre ne serait-ce ... qu'une heure. Je lui envoya en message lui confirmant ma venue. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle allait devoir attendre une bonne heure si elle voulait avoir des cadeaux. Quoi, elle ne l'a pas précisé ? Pas la peine, il sait qu'elle a du avoir une difficile journée et qu'elle aimerait donc que son frère chéri lui achète quelque cadeaux ou alors elle veut tout simplement le ruiner une énième fois. Me voilà arrivé à bon port, je partis la rejoindre sans plus attendre. Mains dans les poches, je parti la rejoindre là où nous avons l'habitude de nous retrouver, une sorte de qg si vous voulez. Je vis de longs cheveux bruns, les bras croisés en train de râler, seule sur un banc. Je me mis à marcher de plus en plus vite, à croire que j'étais en train de faire de la marche rapide, je vous laisse imaginer. « BWAAH ! » criais-je près de ses oreilles en lui tirant GENTIMENT les cheveux. Je m'appuyais sur le banc tout en étant toujours derrière elle, regardant les passants. « alors comme ça la petite impératrice se retrouve seule ? » dis-je sur un ton quelque peu ironique en enroulant le bout de ses cheveux entre mes doigts. A cet instant, j'avais l'impression de jouer à la barbie, une poupée quelque peu parfaite pour vous avouer. « tu fais la tête ? madame aurait-elle trop attendu ? » je partis me mettre près d'elle, posant ma jambe droite sur la gauche, croisant les bras sans lui prêter une attention, pour qu'elle s'énerve.


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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Ven 20 Juil - 10:57

Je regardais l'heure pour la énième fois depuis que j'étais arrivée sur mon petit banc... mais qu'est ce qu'il faisait ? A ce rythme là, j'aurais mieux fait de me faire chier au boulot plutôt que de me faire chier dans la rue, toute seule comme une imbécile. Les passants me fixaient avec interrogation, alors que d'un seul regard je les envoyais chier. je croisais les bras sur ma poitrine, et regardais sur la droite, vraiment très énervée. Ian, quel gros con. D'où il se permettait de me faire attendre autant de temps ? Il voulait ma mort, c'était ça ? Je savais pertinemment qu'il avait reçu mon message, alors pourquoi n'était-il toujours pas là ? Boudeuse, je montais mes jambes sur le banc pour m'asseoir en tailleur, et je m'adossais contre le dossier. Je m'en fichais d'être un mini-jupe et talon, et que dans cette pose, tout le monde pouvait voir ma petite culotte, j'étais en colère. Si dans 5 minutes, il n'était pas là, il allait le payer, et bien plus cher que ce que j'avais prévu à la base ! IL LE SAVAIT POURTANT QUE JE N'AIMAIS PAS ATTENDRE ! Et de toute façon, ce n'était pas humain de faire poireauter quelqu'un pendant une heure ! Si ce n'était pas pour des jolis cadeaux, ça ferait longtemps que je me serais cassé bien loin, et qu'à ce moment là, ça serait moi qui aurait planté mon frère plutôt que l'inverse.

Après un long soupir et des mots assez vulgaire marmonnés, je reposais mes jambes sur le sol pour les croiser. « BWAAH ! » Je sursautais, totalement surprise par cette intrusion, avant de jeter un regard noir à mon frère - il n'y avait que lui pour faire ce genre de chose -, tout en lui criant dessus, tandis qu'il me tirait les cheveux. Je lui tapais fort sur le bras pour qu'il arrête de faire ça, mais il ne lâcha pas mes magnifiques cheveux. Il s'appuya sur le banc derrière moi, et continua de me parler : « alors comme ça la petite impératrice se retrouve seule ? » Je lui fis une grimace, tout en lui tirant la langue d'une façon totalement enfantine, avant de me tourner de l'autre côté pour l'ignorer. Oui, je me suis retrouvée toute seule, bien trop longtemps d'ailleurs, et à qui la faute ? La sienne, alors il n'était pas prêt de m'entendre parler le bougre. « tu fais la tête ? madame aurait-elle trop attendu ? » Je ne lui répondis pas. Ca se voyait très bien que je faisais la tête en ce moment, je n'allais pas gâcher ma salive inutilement pour répondre à ses questions débiles juste là pour m'embêter un peu plus qu'il ne l'avait déjà fait. Il passa par dessus le banc pour se retrouver à côté de moi, et m'ignora. Je lui jetais discrètement un coup d'oeil avant de retourner la tête à l'opposé de lui tout en soupirant et en faisant une moue qui signifiait " non mais n'importe quoi ".

Il comptait m'ignorer longtemps comme ça ? Et dire que ça, c'était mon GRAND frère, je me demandais bien ce qu'il avait dans la tête, quel gosse franchement. Je n'allais pas m'énerver, non, je devais pas, il devait trop s'attendre à ce que je m'emporte et à ce que je lui gueule dessus... il fallait que je procède autrement, c'était tout. Forçant les larmes à me monter aux yeux, je me tournais vers lui, toute triste.Je me remis en tailleur sur le banc et je me mis à fixer mes mains vers le bas qui jouaient ensembles. Une larme tomba sur mes mains, et j'espérais qu'il l'avait bien vu, et après avoir renifler un tout petit peu, je relevais la tête pour le fixer. Je me rapprochais de lui, et après m'être assise sur lui je lui fis un câlin, mettant ma tête dans son cou. Je lui soufflais alors tout doucement : « t'es vraiment qu'un gros con, j'ai passé une sale journée, et toi tu viens en retard et tu te permets de te moquer de moi ensuite... » Je reniflais encore un peu après avoir dit ça, puis, sans prévenir, je lui mordis fortement le cou. Je reposais mes fesses sur le banc plutôt que sur lui, avant de lui dire : « tu sais très bien qu'on ne doit jamais me faire attendre ! » Je me levais, l'incitant alors à en faire de même, tout en lui disant, avec un grand sourire mignon : « maintenant, je vais me venger ! »


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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Ven 20 Juil - 14:28

Je me mis à lever la tête et observais les nuages. Bon, à vrai dire je ne sais pas pourquoi je fais ça, c'est tellement ... ennuyant. Voir des nuages qui se ressemblent tous, passer encore et encore, ce qui ne m'empêcha pas de m'endormir légèrement en attendant que ma soeur daigne me répondre. Je mis à secouer rapidement ma tête, cette position était loin d'être confortable, je passais ma main sur ma nuque afin de la masser en douceur lorsque j'entendis quelqu'un ou pourquoi pas quelque chose renifler. Au premier abord, je me disais que ça ne pouvait être qu'un chien, pourquoi ? J'en ai aucune, idée, pour faire une chose aussi sale je ne voyais que ça. Je me mis donc à regarder tout autour de moi et même en dessous du banc afin de retrouver le coupable. Je vis un chien près de la poubelle à pas loin de moi, j'étais fier. Je pris la pause du mec "like a boss ", les bras posés sur le dossier du banc, mon pied posé sur ma jambe, je me la pétais tout ça parce que j'avais vu juste. Il ne manquait plus que les petites demoiselles en tenue d'Ève en train de mettre dans ma bouche des raisins, un peu comme césar en fait. Juste à cause de ça, j'avais l'impression d'être le roi du monde mais cette impression fut totalement gâchée lorsque j'ai eu la malheur de poser subitement mon attention sur Ae Sook. C'était donc elle le chien ! Je bougeais ma tête en espérant voir son visage mais rien à faire, tout ses cheveux cachés ma vue. Même si je n'avais pas réellement de preuve, j'étais prêt à couper à ma main. Le coupable était donc Ae Sook ! Quelques temps après, je me mis à lâcher un petit soupir d'agacement, je la sentais venir, elle allait me le faire payer et moi je serais là à ses pieds, comme un petit toutou. Je me mis à la regarder me regarder, c'était parti, le jeu allait commencer. Elle me faisait ses petites yeux de chiens battus, elle était au bord des larmes et elle sait très bien que je hais lorsqu'elle fait ça. J'ai presque envie de la gifler pour qu'elle arrête de me manipuler avec autant de facilité, j'ai l'impression de n'être qu'un faible à côté d'elle mais bon, comme on dit: l'amour rend aveugle. Attention, pas d'inceste les coquins. Je vis sa larme tomber sur main, mon dieu qu'elle était horrible ! Et si les passants pensaient que c'était moi le méchant qui fait pleurer les jeunes petites filles ? Quoiqu'en fin de compte ça ne me dérange pas plus que ça. « oh, tu vas pas recommencer tes caprices, sale gamine pourrie gâtée. » lançais-je sur un ton ferme, histoire qu'elle ait un peu ' peur '.

« t'es vraiment qu'un gros con, j'ai passé une sale journée, et toi tu viens en retard et tu te permets de te moquer de moi ensuite... » Je la regardais poser sa tête au creux de mon cou, se plaignant que je n'étais qu'un con. C'est vrai non ? Qui fait attendre sa soeur bien aimée autant de temps ? Bref, j'avais l'habitude de l'entendre de sa part donc ça ne fait strictement rien et puis je ne suis pas du genre à démarrer au quart de tour, il m'en faut beaucoup et quand je dis beaucoup, je ne pèse pas mes mots. Je décidais de me mettre un peu plus loin histoire de ne plus être trop près d'elle lorsque que madame décide de renifler sa morve. À cet instant j'avais envie de lui faire bouffer un mouchoir pour qu'elle arrête de se comporter avec autant de crasses. Soudainement, la jeune chienne se mit à se transformer en vampire et me mordre au cou. Une sorte de mutante en voie de disparition, il n'y a qu'elle pour faire ça. Je m'essuyais directement le cou avec le mouchoir que j'avais dans ma poche. « petite crasseuse ! pourquoi tu me mords le cou ? ça fait mal tu sais ... imagine tu fais un trou et hop je pisse le sang et après je meurs ? fais gaffe à la fin. » je fis semblant de lâcher un gros soupir d'agacement avant de passer ma langue au coin de ma bouche. Bref, la jeune petite fille qu'elle est continua son discours encore et encore que je me leva d'un bon, à une seconde d'intervalle de cette dernière.

Mais avant de dire quoique se soit, je repris le mouchoir avec lequel je m'étais essuyé le cou et lui fis avaler, tout ça gentiment, encore une fois. « tiens, bouffe ça. Comme ça tu va peut-être me foutre la paix et arrêter de renifler comme une petite cochonne qui mord le cou des autres.» je me mis à hausser le sourcil en repensant à la situation. Mais pourquoi avait-elle fait ça ? Elle n'est pas folle pourtant ? Quoique ... pouvoir amener ses parents à leur perte il faut avoir une sacrée folie. «et puis c'est quoi cette connerie ? mais pourquoi tu m'as mordu au fait ? si tu continues je te mords la jambes tu vas crier alors me cherche pas petite fille.» oui, je ne m'en étais toujours pas remis. Vingt-deux ans avec elle, à force de devrais y être habitué, mais non, elle me surprend de jour en jour. J'ai beau anticiper ses faits et gestes - parfois, elle arrive toujours à trouver un nouveau moyen pour me mettre dans la ' merde '. « au fait, pourquoi tu m'as appelé ? Non parce que si madame joue les dures , moi je repars à la maison, j'étais sagement en train de dormir ...» lançais-je avec ce sourire narquois, agitant la carte de crédit face à elle, je voulais qu'elle la suive, qu'elle fasse rouler ses yeux dans tout les sens en voyant ma carte.

Je me mis à avancer vers une direction inconnue, mais toujours en ville. Je sortis un cigarette et ne prêtais pas à attention à ma soeur pendant quelques instant. « bon, tant pis je la range et je retourne à la maison. Et dire que je viens de faire de bonnes affaire à l'instant ... c'est dommage, on ira pas fêter ça ...» lançais-je en lui faisant un petit clin d'oeil.


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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Ven 20 Juil - 21:37

Être imprévisible, c'était un de mes nombreux domaines de prédilection. Quand on était sur de pouvoir prévoir mes réactions, je prenais un malin plaisir à faire l'inverse de ce à quoi on s'attendait. Me mettre en colère ? non. Sourire était bien plus drôle pour la suite des évènements, et surtout pour moi, à voir la face de mon interlocuteur se décomposer alors qu'il sentait la victoire aller dans son camp. Et comme Ian s'attendait sûrement à moi voir péter un plomb comme d'habitude simplement parce qu'il n'aurait pas fait les choses comme je voulais qu'il les fasse, je me suis mise à pleurer. Pas de gros sanglots, non, juste un regard désespéré et quelques larmes qui roulaient sur mes joues. Je savais qu'il se douterait que ce n'était que de la manipulation de ma part - on a toujours vécu ensemble après tout, ne pas remarquer le vrai du faux aurait été inquiétant -, mais je savais aussi qu'il n'aimait pas me voir pleurer... et j'en profitais pour me venger ainsi. Je m'étais blottis contre lui pour pleurer dans son cou, tout en lui marmonnant qu'il n'était qu'un gros con de m'avoir fait attendre si longtemps. Puis, soudainement, je lui mordis bien fort le cou pour qu'il ait le plus mal possible. Je m'éloignais de lui avec un grand sourire, tandis que je l'observais s'essuyer le cou avec un mouchoir.

« petite crasseuse ! pourquoi tu me mords le cou ? ça fait mal tu sais ... imagine tu fais un trou et hop je pisse le sang et après je meurs ? fais gaffe à la fin. » Je levais les yeux au ciel face à l'idiotie de ses paroles. De un, oui, ça faisait mal, c'était bien le but, et de deux, comme si c'était possible de lui trouer la peau ! Je n'étais - contrairement à ce qu'on pouvait penser - pas un vampire ! Je suçais, certes, mais pour des cadeaux, par pour du sang. Après avoir finis de parler, je me levais dans le but qu'il me suive, et il le fit bien rapidement, ce qui força un grand sourire sur mes lèvres. Cependant, il me le fit vite ravaler mon sourire en me bourrant la bouche avec son mouchoir qui avait traîné je ne savais où. Avec un grosse moue de dégoût je le crachais sur lui avant de lui dire : « putain t'es sale ! je sais même pas où ça a traîné cette connerie ! et tu dis que c'est moi la cochonne ? » Je le regardais avec un air totalement agacé et dégoûté par la même occasion, avant de faire claquer ma langue contre mon palais et me détourner de lui.

« et puis c'est quoi cette connerie ? mais pourquoi tu m'as mordu au fait ? si tu continues je te mords la jambes tu vas crier alors me cherche pas petite fille. » J'haussais un sourcil, une nouvelle fois perplexe face à sa remarque. Je le regardais un instant, hésitante. Se demandait-il vraiment pourquoi je l'avais mordu ? N'était-ce pas logique ? Je secouais la tête de gauche à droite tout en levant les yeux au ciel avant de lui répondre : « vas y, essaie de me mordre, j'ai vécu pire qu'une petite morsure tu peux me croire. mais tant que t'es en bas, tu peux en profiter pour baiser mes pieds. » Je lui fis un léger sourire en coin avant de répondre à sa question. « je t'ai mordu parce que t'es pénible. j'espère que ça t'as fais mal, comme ça tu comprendras bien que même si t'es mon frère et que je t'adore, on me fait pas attendre... » Je croisais mes bras sur ma poitrine. Oui, j'étais toujours vexée et en colère d'avoir du attendre si longtemps comme une imbécile, et oui, j'allais le rester longtemps parce que j'étais très rancunière, et que j'avais aussi passé une mauvaise journée. Mais bon, je savais aussi que Ian saura très bien se faire pardonner...

« au fait, pourquoi tu m'as appelé ? Non parce que si madame joue les dures , moi je repars à la maison, j'étais sagement en train de dormir ...» Quand il agita sa carte de crédit devant moi, je ne pu empêcher mes yeux de s'illuminer. Il me connaissait si bien ! Je me mis automatiquement a arrêter de bouder tout en tendant les bras vers lui d'une façon enfantine pour pouvoir avoir la carte entre mes doigts. Cependant, il se mit à avancer, et je ne pus que me dépêcher pour rester à son niveau et toujours avoir la carte de crédit sous les yeux de peur qu'elle disparaisse d'un seul coup. « bon, tant pis je la range et je retourne à la maison. Et dire que je viens de faire de bonnes affaire à l'instant ... c'est dommage, on ira pas fêter ça ...» Je trépignais un peu, avant de faire se rejoindre mes deux mains au niveau de mon visage. Dans un aegyo un peu désespéré je lui lançais : « non, non promis j'arrête ! je serais sage ! » Je lui fis un grand sourire comme pour prouver mes dires avant de venir me coller contre lui, le serrant fort : « de toute façon, tu peux pas partir, je te tiens... » C'était purement gamin et inutile, mais je n'avais pas envie qu'il parte, pas avant qu'il ne m'ait acheté tout un tas de truck.

Oui, j'étais une grande fille. Oui, j'avais un métier. Oui, je gagnais beaucoup en plus en tant qu'agent infiltré. Mais non, je ne voulais pas toucher à mon salaire, parce que recevoir des cadeaux, c'était bien plus jouissif que de s'acheter les choses soi-même. Je tirais Ian par le bas de son t-shirt, pour être bien sûre qu'il ne s'en aille pas sans prévenir et qu'il me laisse parler seule dans la rue, jusque dans ma rue préférée : celle où il y avait tout les magasins de luxe. Je regardais un peu tout autour de moi avant de lui dire : « tu sais ce dont j'ai vraiment envie là, pour fêter ta bonne affaire ? » Sa... sa bonne affaire ? Je lâchais un lourd soupire en faisant rouler ma tête sur mes épaules. Je lui lançais un regard sévère avant de lui demander : « c'était légal au moins ? » J'étais maintenant partagée entre le fait d'engueuler un peu mon frère pour la bonne conscience parce que je n'aimais pas quand il me parlait de son travail, ou simplement profiter de la carte de crédit sans penser à d'où venait l'argent. Je fis un grand geste avec mon bras pour lui dire de ne pas répondre et d'oublier. « peu importe, ne réponds même pas, je risque de ne pas te croire. ne parlons plus boulot maintenant, ça va encore m'énerver, et je veux pas me mêler de tes affaires. »

J'avais toujours pris cette histoire trop à coeur : protéger mon frère qui était tout pour moi, ou mon boulot que j'aimais faire correctement et sérieusement. Je fermais les yeux un instant avant de redevenir la jeune femme insouciante qui n'avait qu'une seule chose en tête : les cadeaux. « je voudrais.. soit un bijou, soit une nouvelle paire de chaussures. mais comme je sais qu'un bijou c'est bien moins encombrant dans l'appart' qu'une paire de chaussure, et bien je choisis les chaussures, logique. »




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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Mar 24 Juil - 21:03

Elle s'amusait à prendre un certain malin plaisir à me faire tourner en rond, à me mettre à genoux devant elle, à l'obéir au doigt et à l'oeil. Alors je me suis dis, pourquoi pas renverser la situation parfois ? C'est vrai, si on réfléchit bien, c'est moi qui détient le pouvoir entre nous deux. Je ne sais pas très bien qui gagne le plus entre nous deux, mais tout ce que je sais est que la jeune princesse n'aime pas dépenser son propre argent donc elle fait appelle à son frère chéri. Elle a beau jouer de ses plus grands charme, se faire passer pour une victime devant le monde entier, prétendre me détester lorsque je dégaine ma carte bancaire, soudainement ses yeux brillent de mille feux, les mains jointes et madame se la ferme. Ce sentiment est presque jouissif, voir la situation se renverser à chaque fois que je sors LA chose est tellement bon. A vrai dire on se connaît tellement bien - même un peu trop - qu'on arrive à deviner ses réactions, même si on arrive à toujours se surprendre. Je la voyais me faire un de ses plus beaux aegyo en me promettant d'être aussi sage qu'une image. C'était drôle, à chaque fois que cette scène se reproduit, c'est-à-dire au moins trois, quatre fois par semaine , j'ai l'impression de rentrer dans la peau de mes parents, de revenir en arrière. A chaque dépense je me dis qu'elle allait me ruiner pour de bon et que je me retrouverai bêtement à habiter sous le toit de nos parents qui profitent pleinement d'une retraite bien payé. Grâce à qui ? Moi et un peu Ae Sook, allez - radine comme elle est. D'ailleurs c'est une chose qui me fait assez rire, les autres personnes me connaît comme quelqu'un qui ne vit que pour l'argent et qui se serait prêt à engager n'importe qui juste pour voir un petit billet dans poche. Or, je passe mon temps à dépenser l'argent que je gagne pour cette ordure en face de moi et parfois il m'arrive même d'oublier de me faire plaisir. Alala, ses petits caprices passent avant tout il faut dire. En devenant son frère c'était qui si je venais de signer un pact avec le diable. Soudainement, je la vis courir vers moi et m'enlacer en continuant son petit charabia de princesse capricieuse. Elle s'était agrippée à mon tee-shirt et me tira vers sa ruelle préférée. Je me laissais faire bien sûr, que voulez-vous que je fasse ? Si j'avais l’audace de me débattre elle me tirerait par les pieds et m’emmènerait n'importe où.

Je n'étais plus impressionné par ces grandes allées regroupant les plus grands magasins de la ville. Vous savez ceux avec de magnifique mannequin, portant presque tous des couleurs à vous en faire perdre la vue, un intérieur souvent blanc et une forte lumière pour faire croire qu'ici se trouve votre paradis. Je la regardais me traîner encore et encore, tourner sur elle-même tout en me tenant, elle perdait la tête la pauvre. « c'est mauvais pour toi, évite de trop tourner ta tête dans tous les sens tu vas la perdre et tu risques de perdre le peu de neurones qu'il te reste. De plus, tu me donnes le tournis maintenant. ». Elle devait ne pas m'écouter, elle continua à la tourner dans tout les sens en se demandant qu'elle boutique ALLAIS-JE dévaliser. Car ne l'oublions pas, c'est moi qui paye. Je la poussais légèrement pour qu'elle puisse me lâcher de ne pas abîmer mon fabuleux tee-shirt. Oui ma bonne affaire, je la vis prendre son petit air sévère qui me fait plus rire que flipper. Je savais qu'elle n'aimait pas être ' complice ' de mes petits activités en dehors de mon rôle de gérant de club, mais que voulez-vous, elle m'aime trop. Elle ne voulait pas que je lui réponde, mais moi si ! Pour lui faire plaisir, je me tus sur le coup mais j'allais bientôt lui répondre, pour son plus grand plaisir. « tss, tu m'interdis même de parler c'est quoi ça ? depuis quand je dois me taire ? Si c'est ça je ferme ma gueule et je te passe ma carte de crédit et hop hop c'est la string color party ?» lançais-je sur un ton ferme en balançant mes index pointés vers les hauts. Bon, je n'étais pas énervé pour une si petite chose, mais quand elle en fait trop, j'ai juste envie de lui arracher les cheveux et la traîner par terre comme une serpillière. Certes, elle n'avait rien dit de méchant mais elle me connaît je râle sans cesse - sans être méchant bien évidemment. Je lui fis un petit sourire au coin pour qu'elle pense que j'étais pas si sérieux que ça.

« je voudrais.. soit un bijou, soit une nouvelle paire de chaussures. mais comme je sais qu'un bijou c'est bien moins encombrant dans l'appart' qu'une paire de chaussure, et bien je choisis les chaussures, logique. » bien évidemment ! les paires de chaussures, la chose que je hais le plus. S'il y a bien une chose que je supporte plus désormais, c'est ça. Donc mesdames, ne vous plaignez pas si je suis agaçant avec ça, tout est de la faute de Ae Sook. « quoi ? tu veux pas un bijou ? Ça va se garder plus longtemps et tu pourras même dormir avec et penser à moi. Chose que tu dois faire tout les soirs d'ailleurs.Tu vas même pouvoir te laver avec vu que se sera pas du plaqué. Tout mais pas des chaussures. T'as pas vu l'entrée ? y en a partout ! Si j'ai voulu te donner la dernière pièce du loft c'est pour que tu y ranges CORRECTEMENT tes baskets, escarpins, espadrilles, ballerines, bottes ...» Je me mis à lui souffler ma fumée en pleine face avant de jeter le mégot de ma délicieuse cigarette à terre. « et même des pantoufles ! mais qui de nos jours a au moins CINQ PAIRES de pantoufles ?! et me dit pas que tu dois assortir tes peignoirs avec ou je te tue, Sookie.» Je pris sa main et rentrais dans un magasin quelconque de l'avenue. En y rentrant je pris le soin de la pousser vers l'avant en lui faisant un signe de la tête de faire comme d'habitude. J'ai beau dire que je ne suis pas d'accord sur certaines choses elle ira m'envoyer balader comme bon lui semble. « tiens là-bas, regarde moi cette robe dos-nu couleur corail. Elle est parfaite pour ensorceler les jeunes hommes ... comme tu as tant l'habitude de faire.» lui fis-je en lui tendant la robe en question une fois l'avoir cherché. « au fait à propos de tout à l'heure ... tu veux savoir d'où vient l'argent ? » chuchotais-je en haussant mon sourcil accompagné d'un sourire narquois, comme si je voulais garder une part de mystère pendant une courte durée. [b]« c'était un père de famille, d'une quarantaine certainement, il a prit la formule star. Tu te souviens de cette russe blonde aux airs de miss monde généreusement pulpeuse ? Et bien je l'ai acheté l'avant-veille et l'homme l'a testé hier. Un très bon coup à ce qui paraît. Il avait le sourire au lèvre et la banane au repos. Sa femme n'a plus besoin de le satisfaire, c'est pourquoi il m'a payé un très très bon cash. Sympa non ? » ajoutais-je sur un ton assez décontracté. « alala, ces russes alors ... va falloir en acheter d'autres. » Oui, je n'avais certainement pas fait attention aux gens qui pouvaient être autour de nous. Je n'avais même pas pris la peine de me cacher ou encore de chuchoter pour lui conter mes exploits.


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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Dim 29 Juil - 20:47

La chose à laquelle je ne pouvais pas résister ? La carte bancaire bien évidemment. La vue de ce petit bout de plastique sous mes yeux pouvait me faire changer du tout au tout en un rien de temps, passant alors d'une furie incontrôlable à un doux chaton attendrissant et inoffensif pour recevoir toutes les attentions que le rectangle, relié à un bon compte en banque pouvait m'offrir. Et ça, mon frère le savait bien. L'agiter devant moi m'avait réduit à devenir une sorte de petite chose soumise et bien sage pour laquelle il ne pourrait rien refuser. Essayant de garder cette attitude mignonne à laquelle je n'étais a vrai dire pas tout à fait habituée, je l'emmener avec moi jusqu'à mon endroit préféré de la ville où se situaient tout les magasins de luxe, les magasins qui faisait à coup sur tout mon bonheur. Ici tout était exubérant et dans l'excès : les prix, les décors, les vêtements et les accessoires qui y étaient vendus. Rien n'était commun, et ce devait être pour cela que j'aimais tant cet endroit... et que Ian l'aimait si peu. Il avait souvent arpenté ces rues, et connaissait les prix des différents magasins, et savait aussi que ça allait être un coup dur au niveau de ses économies, car il ne saurait bien évidemment pas dire non à mes petits caprices !

Essayant de penser à autre chose que son argent gagné grâce à ses ' affaires ', et surtout après qu'il m'ait ' réprimandé gentiment ' en me disant que je n'avais pas à lui dire de se taire, je réfléchissais à voix haute à ce que je voudrais bien comme nouvelles choses pour agrandir ma garde robe... Et, rien que pour embêter mon grand frère, je choisis la chose qu'il aimait le moins, et qui était bien entendu, la plus encombrante. Les paires de chaussures ! Ma petite passion comme toute femme qui se respecte, ainsi que sa plus grande haine, c'était donc le choix parfait ! « quoi ? tu veux pas un bijou ? Ça va se garder plus longtemps et tu pourras même dormir avec et penser à moi. Chose que tu dois faire tout les soirs d'ailleurs. Tu vas même pouvoir te laver avec vu que se sera pas du plaqué. Tout mais pas des chaussures. T'as pas vu l'entrée ? y en a partout ! Si j'ai voulu te donner la dernière pièce du loft c'est pour que tu y ranges CORRECTEMENT tes baskets, escarpins, espadrilles, ballerines, bottes ...» Une petite moue rendit mon visage un peu triste et déçu histoire qu'il cède à nouveau à mon caprice. Je ne disais rien, et je me contentais de le regarder tristement parce que j'avais maintenant vraiment envie d'une nouvelle paire de chaussure...

Et puis... certes il m'avait réservé une pièce pour mes chaussures, mais ce n'était pas amusant ! Je n'allais pas aller à chaque fois dans la pièce pour choisir une nouvelle paire de chaussure, et je n'allais pas les ranger la bas à chaque fois que je rentrais dans le loft, surtout lorsque je savais que j'allais les remettre plus tard ! Il ne comprenait pas que dans le couloir, il n'y avait que mes chaussures préférées ! Si tout traînait partout, je doutais fort qu'on puisse encore voir le sol... Il se mit ensuite à parler de mes pantoufles, et sans que je ne puisse m'en empêcher - de toute façon, ça ne valait pas la peine de faire un effort pour le camoufler - un léger sourire en coin amusé vint animer mes lèvres. Mais bien vite, mon expression boudeuse refit surface lorsqu'il me traîna jusqu'à un magasin où il ne semblait ne pas y avoir de chaussures du tout... Ne savait-il pas que j'obtenais toujours ce que je voulais ? « tiens là-bas, regarde moi cette robe dos-nu couleur corail. Elle est parfaite pour ensorceler les jeunes hommes ... comme tu as tant l'habitude de faire. » Je croisais les bras sur ma poitrine, tout en détournant la tête pour l'ignorer et ne pas voir la robe. S'il croyait m'avoir comme ça, c'était loupé. Je voulais des chaussures, et j'aurais des chaussures...

Je gonflais mes joues en regardant mes ongles plutôt que les vêtements totalement inintéressants qui étaient tout autour de nous, et je relevais la tête vers Ian, avec les sourcils méchants et un regards sévère pour lui signifier très clairement ' ferme-là ou je te bute ' lorsqu'il me demanda en me chuchotant à l'oreille si je voulais savoir d'où venait l'argent qu'il avait gagné. Il savait très bien que je n'avais pas envie de le savoir, rien qu'à voir son visage, et il s'en amusait le salaud. Je soufflais tout en faisant ma mine agacée, regardant sur le côté et tapant du pied. « c'était un père de famille, d'une quarantaine certainement, il a prit la formule star. Tu te souviens de cette russe blonde aux airs de miss monde généreusement pulpeuse ? Et bien je l'ai acheté l'avant-veille et l'homme l'a testé hier. Un très bon coup à ce qui paraît. Il avait le sourire au lèvre et la banane au repos. Sa femme n'a plus besoin de le satisfaire, c'est pourquoi il m'a payé un très très bon cash. Sympa non ? » S'il n'avait pas été mon frère, il se serait pris une belle droite en pleine gueule, et dieu savait que j'avais beaucoup plus de force que je n'en avais l'air. Comment pouvait-il, devant sa petite soeur en plus, parler ' d'acheter une femme ' ?

Je soupirais une nouvelle fois en passant cette fois-ci ma main dans mes cheveux. Après un moment à continuer à taper du pied, de plus en plus agacée de ne pas avoir ce que je souhaitais, et d'avoir mon frère qui ne pouvait pas s'empêcher de faire l'imbécile. Je m'approchais de lui, très lentement, les bras toujours croisé sur la poitrine. Je baissais les yeux vers le sol, avant de les relever vers lui et de dire très sérieusement : « t'aimes ça me faire souffrir ? t'aimes me rappeler que je fais mal mon boulot, auquel tu sais que je tiens, en te protégeant des autorités simplement parce que je t'aime ? tu sais Ian, si je te dis de ne pas m'en parler, c'est qu'il y a une bonne raison... » Je forçais les larmes à me monter aux yeux pour lui faire regretter son comportement, tout en me félicitant de ma capacité à maîtriser la moindre de mes émotions. Une fois que je fus sûre qu'il avait vu les larmes qui bloquaient ma vue, je les fis disparaître pour ne pas que mon maquillage coule et que je ne ressemble plus à rien. Regardant un instant sur le côté pour retourner à mon état normal, je laissais un blanc s'installer quelques instants avant de reporter mon attention sur lui.

Je pris alors la robe qu'il m'avait montré auparavant pour un peu l'examiner tout en faisant bien attention à voir le prix. Elle était chère, c'était bien. Je relevais les yeux vers lui, et lui dis, d'un air détaché. « on va la prendre, elle est belle, et elle me sera utile pour obtenir plus de cadeaux des hommes, même si je la trouve tout de même un peu trop longue... parce que tu sais, moi les robes, je les aime seulement lorsque quand je me baisse, on voit tout... » Je fis une petite moue contrariée avant de la lui tendre et de lui dire qu'il pouvait aller l'acheter, comme ça il serait satisfait, après tout, c'était son choix. J'ajoutais encore que j'irais la faire retoucher pour qu'elle soit plus décolletée et plus courte, toujours avec ses sous bien entendus, après tout, il la payait, autant faire le boulot jusqu'à la fin ! Je sortis alors en le prenant par le bras pour le mener jusqu'à un magasin de chaussures : « tu sais quoi ? maintenant je veux la paire assortie ! et c'est... très dur et très long de choisir ce genre de chose ! parce qu'il faut la couleur idéale, et la forme idéale ! »

Je le poussais jusqu'à l'intérieur d'une boutique de chaussure - ma préférée en plus ♥ - et je ne pus m'empêcher de faire un petit clin d'oeil au vendeur qui me faisait du gringue à chaque fois que je venais dans le magasin. Je fis un petit tour du magasin, suivie du vendeur, prenant des tonnes et des tonnes de paires de chaussures tout en lui faisant les porter. Je les ramenais alors près de mon frère et les essayaient devant lui, me penchant bien lorsque je les enfilais pour que le vendeur puisse voir tout ce qu'il y a sous ma jupe - pourquoi cacher de telles merveilles ? -. « ian, tu t'ennuies pas trop ? » Je lui avais dis ça d'un ton taquin, tout en m'amusant à draguer le vendeur, malgré le fait qu'il n'aurait rien de moi. Il n'était que vendeur après tout, qu'obtiendrais-je de lui ? rien. Il n'avait sûrement pas assez de fric pour m'avoir.


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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Mer 1 Aoû - 18:46

J'avais cette allure d'homme fier de ses actes. Qui ne le serait pas après avoir reçu une bonne grosse enveloppe rempli de liasses de toutes les couleurs ? Certes, certains d'entre vous joueront les mauvaises langues et se diront que l'argent que je possède est tout simplement illégale, que je travaille au noir. Mais tant qu'on gagne de l'argent où est le problème ? Le monde tourne autour de l'argent et non de l'amour, comme certains disent. On sait tous que l'argent peut acheter n'importe quoi, dans mon monde je fonctionne ainsi. Je me suis battu pour gagner tout ce que j'ai aujourd'hui, je gagne ma vie sans blesser les autres - bon je casse un peu les couples mais peu importe. J'aime aller travailler toute la journée, je ne vis que pour ça - mais aussi pour ma soeur voyons, travailler dans le monde la nuit m'excite, ce sentiments de bonheur, de satisfaction, de confiance en soi lorsque je me retrouve face à mes employés s'abaissant pour me saluer à tour de rôle, apercevoir que le club se rempli de jour en jour. Mais la chose qui me fait le plus plaisir est surtout me rendre compte que les activités dans le monde du proxénétisme s'accroit et beaucoup de personne s'y intéresse. Ce qui veut dire plus de profit. Qu'on ne vienne pas me dire que je ne mérite pas de gagner ma vie plus que correctement, mes parents sont bien heureux de profiter d'une retraite sur l'île de Jeju, ma soeur adore mon argent et je rends mes clients heureux, what else ? D'ailleurs vous l'avez remarqué, je ne le cache pas mais je ne l'avoue pas complètement. Je laisse les petits esprits se faire leurs propres idées, c'est bien plus amusant. Puis je dois quand même préserver ma soeur, on pourrait l'accuser de complicité. J'étais donc en train de conter mes exploits au près de ma soeur, d'habitude je n'en parle à personne mais comme vous l'avez certainement remarqué, je suis une toute autre personne avec cette dernière. Je savais qu'en lui racontant mes journées au travail, elle le prendrait mal, mais entre frère et soeur on doit tout se dire n'est-ce pas ? Alors pourquoi elle se met à ronchonner ? Comment ça j'aime la faire souffrir ? En aucun cas je voudrai que cela arrive ! Mademoiselle aux grands aires me reproche d'être mauvais et de la manipuler en quelque sorte. C'est vrai qu'elle n'a pas tord, en lui parlant de mon boulot elle sait qu'elle doit se contenir et de ne rien dévoiler si elle ne veut pas retrouver son frère derrière les barreaux ainsi qu'elle.

« arrête ton baratin ma petite, ce n'est pas parce que je te parle de mon travail que tu deviens forcément mon complice ... » je me rapprochais d'elle de plus en plus jusqu'à poser ma main sur son épaule et la regarda droit dans les yeux. « tu vends des filles avec moi ? tu t'occupes des putes qui sont avec moi ? t’empoches soit disant mon argent sale ? tu travailles dans la pièce cachée de la boîte ? » Je me mis à soupirer un grand coup face à elle, les sourcils froncés, je n'aime pas du tout lorsque cette dernière prenait part pour moi, qu'elle s'inquiète de mes faits et gestes. Alors que j'étais trop préoccupé à froncer les sourcils et l'engueuler pour arrêter d'être aussi bête je ne la vis pas s'essuyer ses larmes, après tout elle avait tendance à un peu trop les utiliser contre moi et savoir si ces dernières étaient réelles. « si je te dis tout ça c'est parce que tu es ma petite soeur et que je ne veux rien te cacher. tu préférerais que je te cache tout ce que je fais ? et par malheur sans le savoir, tu te mets à enquêter sur une affaire sur moi sans le savoir ? Et que grâce à ton infiltration dans le club, tu es la clef qui leur permettra de me mettre en prison , alors que tu ignorai que c’était moi qui dirigeais tout ça ? » je m’arrêtais un coup, un blanc s’était installé entre nous , je tenais à mettre les choses au clair entre nous. Je n’avais nullement l’envie de lui cacher quoique se soit concernant mes activités. Je l’avoue, j’ai tendance à la manipuler pour couvrir mes arrières. « tu ne t’en voudrais pas si cela devait se passer ? » lui chuchotais-je en caressant légèrement sa joue avec mon index. Je lui lançais un petit sourire avant de me retirer et d'aller visiter les alentours du magasin, sans pour autant m'éloigner d'elle. Le shopping ce n'était pas pour moi, je restais adosser contre le mur près de la porte d'entré, les bras croisés tout en portant mon regard sur chacune de ses personnes face à moi. Je la voyais me montrer la robe, je ne vis que ses lèvres bouger sans comprendre un seul mot de ce qu'elle disait. Mais au fil du temps cette dernière n’a plus besoin de parler pour que je la comprenne, juste un geste et je sais de quoi elle parle. Là ,par conséquent, elle venait de me montrer la robe que je lui avais montré, chose qu’elle a l’habitude de faire pour me dire de passer à la caisse et réduire mon compte en banque. Je partis donc la chercher en la lui arrachant de ses mains avec un grand sourire, certes très faux. Une fois arrivé devant la caisse, je ne lui fit aucun signe de la tête, même pas un bonjour, ni un regard rien. Résultat des courses ? Je ne vais quand même pas vous dire le prix, secret professionnel -genre. Lors qu'elle me demanda comme j'allais payer je lui tendis tout doucement ma carte.Elle l'avait beau avoir posé ses doigts dessus, je ne la lâchais pas pour autant. On aurait dit une mère qui était en train de reprendre une sucette qu'elle avait confisqué. Après m'être 'battu' avec celle -ci, Ae Sook me prit par le bras et me tira en dehors du magasin tout en continuant son baratin pour ses chaussures. Quelles paires idéales ? Il n'y en a pas, si on regarde bien, si on étudie correctement et si on est pas trop con, on peut tout accorder. Si madame en tant le ' style ' en elle, elle se doit de savoir tout accorder et de faire avec ce qu'elle a sous les mains au lieu d'agir comme une gamine sans cervelle.

« et la baffe parfaite tu la cherches aussi ? parce que celle-ci tu n'auras pas besoin de la chercher, tu l'auras immédiatement, petite princesse. » lui fis-je en approchant furtivement ma tête comme si je voulais lui mettre un coup de pression. Elle ne semblait pas être atteinte par ce que je venais de lui dire puisqu'elle venait de me pousser dans un magasin de chaussures, chose qu'elle désirait depuis le début. J'étais déjà fatigué mais là en marchant de droite à gauche, avec la clarté des magasins c'était plus possible, mes yeux étaient devenus rouge, mes vaisseaux s'étaient éclatés, on aurait pu croire que je venais de m'en rouler une - chose que je n'allais pas tarder à faire plus tard. Ae Sook était heureuse et moi malheureux, à croire que le malheur d'un fait le bonheur des autres. Je la suivis donc entouré du vendeur derrière elle qui lui servait de srabs. Au fur et à mesure des envies d' Ae Sook, les bras du pauvre vendeur se remplissaient jusqu'à ne plus voir sa face de singe. Des allés retours encore et encore, j'avais l'impression de dévaliser le magasin, s'il pouvait il dévaliserait tout les magasins de l'avenue à cause de sa soeur. Je traînais des pieds jusqu'à ce qu'elle se mette dans un coin, là où des sièges sont prévus pour facilité l'essayage des chaussures. Or, il fallait toujours que cette dernière n'en fasse qu'à sa tête et faire autrement. Elle ne pouvait pas s’asseoir sur le fauteuil prévu pour et s'abaisser correctement ? Non, il fallait OBLIGATOIREMENT qu’elle reste debout pour se baisser et laisser la monde voit sa lune, son entrée, sa porte bref, appelez ça comme vous le voulez. Sur le coup, je me sentis mal, en fronçant mes sourcils tellement fort, respirant tel un porc, mes narines se gonflèrent de plus en plus et logiquement je tournais ma tête vers le vendeur afin d’apercevoir sa putain de réaction. Ce n'était pas étonnant, il essayait par tout les les moyens de dégager chaque petite chose qui pouvait lui gâcher cette belle vue. Lorsque je me rendis compte qu'il était extrêmement bien placé et que celle-ci s'était mise à s'abaisser de plus en plus. Elle se moquait littéralement de moi. ' ian, tu t'ennuies pas trop ? ' un coup de pied entre les jambes te remettront les idées en place, ma petite. Je lâchais un petit rire d'agacement et pousse le vendeur du pied, quitte à faire tomber toutes les boîtes de chaussures qu'il tenait près de Ae Sook. « t'as cru que c'était une des sept merveilles du monde ? » lançais-je en faisant les grands yeux perçants. Non je n'étais pas énervé, il m'en faut beaucoup plus. Je pointa du doigt Ae Sook et lui demandais de venir vers moi. « c'est quoi cette façon de faire ? t'as des sièges à ta disposition, pour que tu t'en sers pas ? t'es une pute ? parce que si c'est le gars je t'engage direct. »[/b] Certains diront que cela devrait pas me choquer, mes ceux qui font ça se font payer chez moi. Je les respect donc en tant qu'employé et j'ai du respect pour elles. Mais ma soeur ? Elle n'en fait pas partie, c'est un agent infiltré et jusqu'à nouvelle ordre elle n'a aucun second job, alors qu'elle se calme. Je me rapprochais d'elle furtivement et lui balança ma carte de crédit. « tiens, ramasse là et prend bien soin de t'abaisser, je pense que la clientèle n'a pas assez vu ta culotte. Achètes toutes les paires que tu veux, dépense tout mon argent, mets moi dans le rouge si ça peut te faire plaisir. » Je ne lui adressa aucun regard, aucun sourire et l'ignora et chuchotais au vendeur ' bonne chance '. Je sortis donc du magasin sans plus attendre et commençais à marcher sans aucune direction précise.

Mains dans les poches j'étais toujours sous les nerfs. Je m'arrêtais un coup pour prendre ce qui se trouvait dans ma poche. Je n'avais pas envie de fumer une simple cigarette. Fumer de l'herbe en public est interdit ? Je vends des putes alors je n'ai pas de limite. Je mis donc un temps de pause à ma marche et commençais à rouler sous les yeux des passants. Je les entendais parler entre eux ' oh mais tu l'as vu lui ? et s'il se faisait attraper par les flics ? ' ' regarde pas mon enfant, encore toxico qui traîne dans la rue ' ' il est bien trop bien habillé pour être pauvre, il doit certainement être un dealer ' ' qu'est-ce que c'est pathétique d'en arriver là '. C'est bien triste n'est-ce pas ? Devoir en fumer plusieurs par semaine, quelle tristesse mes petits moutons. Je mets toujours un petit paquet d'herbe dans ma boîte en métallique de cigarette plus quelque feuilles et carton. « mais c'est quoi son délire à celle-là ? Bordel.»



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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Mer 1 Aoû - 21:30

Les yeux pleins de larmes, je réprimandais Ian de toujours me faire par de ses affaires alors qu'il savait très bien que je ne voulais pas en entendre parler. Certes, je voulais le protéger, mais dans mon esprit, le protéger c'était ignorer ce qu'il faisait, et démentir face à mes collègues, mes patrons, et les mener vers une autre voie. Je lui avais déjà dis plusieurs fois que je ne voulais pas connaître ses affaires, pour ne pas m'en sentir trop concernée, mais il me fit bien vite ravaler ces pensées. Il m'annonça alors que ce n'était pas parce qu'il m'en parlait que j'en devenais complice... Mais il avait tord. Si je connaissais l'histoire, et que je le protégeais, j'étais en quelque sorte complice de ce qu'il faisait ! Je baissais un peu la tête, et vis ses pieds se rapprocher de moi. Je sentis sa main sur mon épaule en même temps qu'il continuait à me parler, mais je ne réagissais pas. Non, je ne faisais pas tout ça, mais j'étais au courant de tout cela, et être au courant d'une affaire sans la dénoncer, c'était être complice, et cela, il n'avait pas l'air de le comprendre. Je l'entendis soupirer, et je tournais la tête vers la droite, la relevant un peu, mais toujours sans le regarder.

« si je te dis tout ça c'est parce que tu es ma petite soeur et que je ne veux rien te cacher. tu préférerais que je te cache tout ce que je fais ? et par malheur sans le savoir, tu te mets à enquêter sur une affaire sur moi sans le savoir ? Et que grâce à ton infiltration dans le club, tu es la clef qui leur permettra de me mettre en prison , alors que tu ignorai que c’était moi qui dirigeais tout ça ? » Je me mordis un peu les lèvres, tout en levant un oeil vers lui. A vrai dire... je n'avais pas envie de connaître ses affaires, mais ne pas les connaître m'inquiétait encore plus. Je fis un petit pas pour me rapprocher de lui. Il me demanda alors si je ne m'en voudrais pas, et j'hochais timidement la tête. Mon frère était sûrement ma plus grosse faiblesse, parce que je l'aimais tellement que j'étais prête à tout pour lui et pour le garder près de moi. Je m'approchais encore de lui avant de lui faire un petit câlin et de m'éloigner de lui ensuite. Après un petit blanc, je le forçais à me suivre jusqu'au magasin de chaussure, mon préféré, tout en babillant des choses totalement inutiles, dont il se fichait sûrement éperdument, mais que j'avais besoin de dire pour ne pas avoir à faire avec le silence.

Nous entrâmes dans le magasin de chaussures, et tout de suite, un nouveau monde commença. Il y en avait partout, et c'était exactement ce qu'il me plaisait. Que je regarde à gauche ou à droite, escarpins, bottines, mocassins et chaussures en tout genre était posées sur de magnifique étagères tournées vers les clients. Toutes les couleurs étaient la, de la plus fluo à la plus pâle, et par réflexe, je me dirigeais vers les plus pâles suivis d'un vendeur qui ne cessait jamais de me draguer à chaque fois que je venais. Lançant des sourires charmeurs à tout va, je lui faisais en même temps porter toutes les paires qui me plaisaient pour ensuite les essayer. Une fois qu'il eut les bras pleins, je retournais auprès de mon frère. Souhaitant l'embêter un peu, je choisis d'essayer les chaussures en restant debout, me penchant simplement en avant, ma jupe remontant de plus en plus sur mes cuisses jusqu'à ce qu'on puisse apercevoir tout ce qu'elle cachait auparavant. J'entendais à mes côté Ian qui ne semblait pas être très content de cela. Taquine, et juste pour l'agacer un petit peu, je lui demandais alors s'il ne s'ennuyait pas trop, avant de me redresser, une paire de chaussures aux pieds.

Je fis alors quelques pas dans la salle pour voir comment étaient les chaussures, avant de revenir devant Ian qui me lança : « c'est quoi cette façon de faire ? t'as des sièges à ta disposition, pour que tu t'en sers pas ? t'es une pute ? parce que si c'est le cas je t'engage direct. » Je boudais alors, croisant les bras sur ma poitrine. Je voulais juste m'amuser un peu, qu'est ce qu'il avait à réagir comme ça ? Il devrait être habitué à ce genre de chose avec moi ! Heureusement qu'il n'était jamais en soirée avec moi, parce que je faisais bien pire que cela. Je gonflais les joues, sourcils un peu froncés, vexée, tout en le regardant droit dans les yeux. Il s'approcha alors de moi, et lança sa carte de crédit, tout en me disant : « tiens, ramasse là et prend bien soin de t'abaisser, je pense que la clientèle n'a pas assez vu ta culotte. Achètes toutes les paires que tu veux, dépense tout mon argent, mets moi dans le rouge si ça peut te faire plaisir. » Bouche bée, je ne réagissais pas trop à ce qu'il disait, le regardant simplement sortir du magasin sans un mot. Il se foutait de ma gueule là ? Je regardais la carte sur le sol, avant de me retourner vers le vendeur en lui lançant un regard noir.

Je lui ordonnais alors de la ramasser, et une fois qu'il me la donna, il tenta de me ' draguer ' maladroitement une nouvelle fois, mais je coupais court à ses jérémiades en sortant précipitamment du magasin sans un regard derrière moi. Je rangeais la carte dans mon soutiens gorge pour ne pas la perdre et en être encombrée, et regardais à gauche et à droite du magasin pour savoir où il avait bien pu partir. Après avoir un peu marché au hasard, je le trouvais enfin. Il était - de façon surprenante tiens... - en train de fumer. Tout doucement, je vins derrière lui, et l'enlaçais. J'enfouissais mon visage dans son dos, tout en lui marmonnant, avec une voix d'enfant : « t'es fâché ? » J'hésitais un moment avant de lui demander : « contre moi ? » J'étais peut être allée trop loin, ou je ne savais pas, il était peut être de trop mauvaise humeur, comme moi, mais je n'aimais pas du tout voir mon frère comme ça, je n'avais jamais aimé cela, et je ferais tout pour qu'il ne soit plus comme ça, du moins maintenant. Je me détachais de lui avant de me poser face à lui. Il ne fumait pas une cigarette, mais un joins. Je fis une petite moue contrariée, mais ne relevais pas pour éviter qu'il se braque une nouvelle fois contre moi.

Changeant de moue pour en adopter une qui donnait un peu plus l'envie de me pardonner, je lui déclarais : « je voulais juste m'amuser un peu, et me détendre après ma journée... » Je tendis mes deux bras vers l'avant avant de prendre son bras pour le tenir. J'avais pas envie qu'il fasse la tête là. Je n'avais franchement pas besoin de ça maintenant. J'allais finir par rentrer dans un magasin et péter la gueule à tout le monde simplement parce que je n'étais pas en train d'obtenir tout ce que je voulais, soit une journée de shopping avec mon frère, qui était en train de finir en ' une journée de shopping seule ', et je n'étais pas une fille du style désespérée à ce point. Avec un air et un sourire auxquels on pardonnait absolument tout, je tendis ma main droite vers le ciel tout en lui disant : « promis j'arrête de faire ce genre de chose et je suis gentille ! » Je pris soin de ne pas mentionner ce que " gentille " voulait dire pour moi, mais il n'avait pas vraiment besoin de le savoir. Je le regardais d'une façon un peu suppliante, avant d'insister une nouvelle fois. « sans toi, c'est pas drôle, tu sais ? »

Je fis deux pas en arrière, sans lâcher son bras cependant, voulant l'amener avec moi. « on va manger quelque chose ? ça va te détendre j'en suis sûre ! » Je le tirais de plus en plus, devenant de plus en plus chiante juste pour qu'il bouge de sa place. Puis, après un moment, je lui déclarais : « franchement, ian, j'ai rien contre ça, tu vis ta vie comme tu l'entends... » Je lui montrais du doigt ce qu'il était en train de fumer. Même si c'était illégale, je n'allais pas faire toute une histoire de cela, au contraire d'ailleurs. « mais... en pleine rue c'est quand même un peu exagéré... »



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Byeon Ian
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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Jeu 9 Aoû - 11:10

Je tapais du pieds, pris de grande inspiration et roulais plus vite que mon ombre. Non plus sérieusement, elle fait ce qu'elle veut de sa vie, je ne suis pas notre père - heureusement d'ailleurs. Cela ne devait pas me surprendre puisque de nos jours on voit les gamines se vêtir de n'importe quelle façon, car oui, pour moi quelqu'un qui s'abaisse de cette façon en le faisant exprès, est loin d'être une personne mature. Ce n'était pas qu'elle montre sa petite lune à tout le monde qui m'énervait, c'était juste qu'elle le fasse en face de moi. Franchement, elle n'aurait pas pu faire ça lorsque je lui tournais le dos ? Elle n'avait donc aucune fierté pour ça ? Ou encore aucun respect envers moi ? Je n'ai nullement envie de voir la culotte à papillons de ma petite soeur et encore moins voir un mec regarder à cette partie. Je terminais donc de rouler avant de l’allumer et de prendre les première taffes. Je m'apprêtais à faire un pas en avant lorsque je sentis une présence derrière moi, m'enlacer. Je ne pris pas la peine de me retourner et l'entendis parler. Pour ne rien changer aux traditions de cette petite, elle prit sa voix de gamine et me demanda si j'étais fâché, contre elle. Devrais-je lui répondre ou alors lui foutre une claque pour qu'elle fasse fonctionner son cerveau au moins une fois dans la journée ? Elle me fit rapidement par de ses envies, celle de s'amuser. Bien sûr qu'on devait ! Mais si c'était pour s'amuser de la sorte autant qu'elle le fasse elle-même. Je n'allais pas m'amuser à montrer mon cul à tout le monde, sinon tout le risquerait de tomber amoureux, chose que je ne plussoie pas. « c'est quoi pour la demoiselle Ae Sook, s'amuser ? » je me détachais de ses bras, agacé, je me mis bien en face d'elle et et le regardais droit dans les yeux. Elle recommença encore et encore ses promesses, " oui je serais sage Ian " avec la main levée vers le ciel. « alala, toujours les mêmes paroles , promesses ... et j'ai la vague impression que tu ne les tiens rarement ! » bon en règle générale, si on se faisait des promesses on se les tenait, mais pas celles-ci, à croire que c'est bien plus amusant de mettre l'autre en rogne. Je lui prêtais tellement attention que j'en avais oublié ma " cigarette " qui commença à s'éteindre de plus en plus. Sans moi ce n'était pas drôle ? mais bien sûr ! Je lui fis un signe de la tête et un haussement des épaules pour lui montrer qu'elle avait totalement raison et qu'elle n'avait nullement besoin de le dire. « j'ai bien envie de manger mais je n'ai pas faim ... » je soulevais mon joint juste devant elle, c'était à cause de ça que je n'avais plus faim et puis je ne mange que très peu, généralement, alors sauter un repas, ne pas me nourrir pendant deux jours ne me fait pas peur. Je ne parlais que très peu, je me contentais juste de lui répondre par simple politesse. Après m'être rendu compte que j'avais totalement oublié mon joint, je remarquais qu'en effet, il s'était éteint. Soupirant un léger coup, je pris mon briquet et commençais à l'allumer de nouveau. Or la chance ne semblait pas tourner en ma faveur, il n'y avait plus de gaz, dégouté, je fis une petite grimace qui allait s'avérer être une chose non descriptible en écoutant sa soeur. « je gêne quelqu'un peut-être ? » je me mis à tourner sur moi-même, histoire d'ajouer une couche d'arrogance. « tu vas quand même pas t'interdire d'en fumer ... si ? » fis-je en haussant le sourcil, comme à mon habitude.

Nous marchions vers un salon de thé, en fait je la suivais bêtement comme un chien. Lors du trajet, nous étions assez distant, aucun d'entre nous ne parlait, on se contentait juste de mettre un pas devant l'autre, soupirant chacun de notre côté. « au fait, tu n'aurais pas un briquet dans ton sac ? » il fallait bien que l'un d'entre nous se mette à casser ce long silence. D'ailleurs, en en réfléchissant, je me demandais si elle était ce genre de fille qui fume lorsqu'elle aguichait les hommes ou si elle tuait les poumons tout simplement. J'ai beau vivre avec elle h24 je ne l'ai jamais vu le faire, donc disons que je m'attendais à une réponse négative de sa part. C'est pourquoi je commençais à chercher du regard une personne à accoster. « pourquoi tu t'es abaissée comme ça ? ... c'est comme ça que tu dragues ? ... aussi bêtement ?» je marchais de plus en plus près d'elle jusqu'à me pencher vers elle. « c'est comme si je devais montrer mon tout petit Ian pour chercher des minettes ... » chuchotais-je en prenant le soin d'appuyer sur ses mots " tout petit " puis la regardais avec cet " se serait dommage non ? " Je ne pris pas le temps de vérifier si ma soeur avait à sa portée un briquet et partis demander ailleurs. Je revins avec mon délicieux joint allumé et fis un grand sourire béat. Une fois arrivée à destination, je pris le premier siège en poussant ma soeur pour m'affalais dessus. Je terminais rapidement mon joint en prenant de grosse taffes jusqu'à m'étouffer. « je te préviens, je ne paie rien du tout.» je tendis ma main vers elle afin de récupérer ma carte de crédit. « tu n'as quand même pas cru que tu allais pouvoir la garder, j'ai pas envie de me retrouver à la rue !» en attendant qu'elle daigne me rendre ma carte, je pris le menu et commençait à essayer le déchiffrer. Le menu cachait mon visage, les effets prenaient place. Mes paupières commençaient à être de plus en plus lourd ainsi que ma tête.


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Byeon Ae Sook
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MessageSujet: Re: tu sais bien que j'ai toujours aimé les cadeaux » AESOOK✖IAN   Mer 22 Aoû - 18:09

J'étais venue le rejoindre après qu'il soit parti, visiblement assez en colère du magasin, pour je ne savais pas trop quelle raison. Des fois, je ne le comprenais pas. Et d'autres fois, un peu comme celle-ci, je ne cherchais même pas à le comprendre parce que c'était bien trop compliqué pour moi, et je n'étais pas d'humeur à chercher ce qui le tracassait. J'avais juste voulu me distraire en faisant un peu de shopping et en jouant avec les émotions des autres, comme je le faisais tout le temps, d'une façon subtile ou moins subtile, mais ça ne changeait jamais à d'habitude. Je lâchais un lourd soupire tout en lui disant que je n'avais fais que m'amuser en faisant cela, et ça n'avait pas non plus l'air de lui plaire. Il me demanda alors ce que c'était pour moi de m'amuser, et je haussais un sourcil, tout en croisant les bras sur ma poitrine. Avais-je vraiment besoin de lui dire ce que c'était de m'amuser pour moi ? Je ne répondis pas, ne préférant pas dire encore quelque chose qui allait le fâcher, et me retrouver définitivement seule, alors je lui fis la promesse de rester sage jusqu'à la fin de notre 'ballade'. Il me lança alors une phrase qui me fit serrer les dents tout en ornant mon visage d'un sourire purement hypocrite.

« j'ai bien envie de manger mais je n'ai pas faim ... » m'avait-il dit alors que je venais de lui demander s'il ne voulait pas aller manger quelque chose avec moi, tout en me montrant son joint. Je lâchais un soupire. Il était éteint, et il essaya de le rallumer, et pendant qu'il essayait de faire ça, je le réprimandais. C'était pas glorieux pour moi, membre dévouée de la police en tant qu'agent infiltré, de traîner avec quelqu'un entrain de fumer... ça. Au pire, je pouvais toujours prétendre être en mission... avec mon propre frère, génial. Je ne répondis pas à sa question lorsqu'il me demanda si j'allais l'en empêcher, j'étais sa soeur, pas sa mère, je ne me mêlais pas de sa santé, c'était seulement mon honneur que je voulais garder sain. Je marchais en direction d'un endroit ou manger. Je lâchais des lourds soupirs venant de ma mauvaise humeur qui ne s'arrangeait en rien. « au fait, tu n'aurais pas un briquet dans ton sac ? » Est ce que j'avais un briquet sur moi ? Non. Il était dans mon armoire, dans une de mes vestes sûrement, je n'en savais rien.

Je ne lui répondis pas, de toute façon il n'avait pas l'air de réellement s'en soucier puisqu'il recommença à parler en me posant une nouvelle question. « pourquoi tu t'es abaissée comme ça ? ... c'est comme ça que tu dragues ? ... aussi bêtement ? » Je me retournais vers lui avec une moue sceptique, tout en haussant légèrement un de mes sourcils. Il se rapprocha de moi, avant de me souffler que c'était comme si lui montrait son pénis - qu'il appela gracieusement 'tout petit ian' - pour draguer. Je gardais la même expression sur le visage, avant de lui répondre distraitement : « c'est pas comme si c'était un gars qui m'intéressait. je garde mes plans utiles pour ceux que je veux. » Il partit ensuite, et je levais les yeux au ciel. C'était vraiment très désagréable la façon dont il passait d'un sujet à un autre. Il revint ensuite avec son joint allumé, et je lui fis une grimace désapprobatrice, mais je n'ajoutais rien à son propos. De toute façon, il ne m'écouterait même pas.

« je te préviens, je ne paie rien du tout. » Je lui fis alors une belle grimace, en même temps qu'il tendait sa main en me demandant sa carte, ajoutant qu'il n'avait pas envie de se retrouver à la rue s'il me la laissait. Je soupirais, et je la sortis de mon soutiens gorge pour la lui mettre violemment dans la mains. Je m'assis en tailleurs, tout en regardant ce que j'avais envie de manger. J'étais radine, et si je devais payer, j'allais me maîtriser. Je préférais garder mon argent pour autre chose que la bouffe, c'était d'ailleurs pour cela que je tenais aussi bien la ligne ! et aussi grâce à tout le sport que je faisais, mais c'était une autre histoire. Sans même regarder ce que c'était, je pris la chose la moins chère que j'avais vu, tout en souhaitant que ça sera tout de même comestible. Je levais les yeux vers Ian, avant de lui dire : « on va rentrer après. de toute façon, j'obtiendrais rien de plus, ça sert à rien de rester. je préfère aller dormir... et toi aussi vu ta tête. »

Une fois que mon... bidule machin chose était arrivé sous mon nez, je le triturais un peu avec ma fourchette dans le but de découvrir ce que cela pouvait vraiment être, une moue sceptique. J'en pris une petite bouchée, voulant d'abord savoir si c'était bon ou non, et... c'était acide. Je ne comprenais pas comment une pâtisserie pouvait être à ce point acide, mais ça ne m'inspirait rien de bon. Je le mis sur le côté, tout en déposant des sous sur la table en même temps que je me levais. Je regardais mon frère quelques instant avant de lui dire : « je rentre, j'en ai marre. te fais pas arrêter, s'il te plait, j'ai pas envie de venir te récupérer au poste... »

Spoiler:
 


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